‹ De l'influence du régime libre et de la thérapeutique insulinienne dirigée, sur l'évolution du "Syndrome de Mauriac" dans le diabète infantileChapitre 14 sur 32 · APRES · texte numérisé non relu

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— Enfin par la nature chimique du glycogène hépatique et sanguin ; le glycogène ne disparaît pas des pièces anatomiques dans la glycogénose primitive, alors que le contraire advient dans le diabète ; et le glycogène sanguin est augmenté et fermente difficilement dans la glycogénose, il est au contraire normal dans le diabète où son autolyse est normale. Houet en conclut que tout se passe dans la glycogénose comme si l’on avait affaire à un glycogène d’un type spécial, beaucoup plus stable que le glycogène normal que l’on trouve chez l’enfant bien portant et, semble-t-il, dans les cas de syndrome de Mauriac.

Il semble donc que l’on doive se ranger à la conception de Uhry, reprenant lui-même les remarques de Houet, et qui écrit : « L'étude du métabolisme des hydrates de carbone laisse donc entrevoir de nombreuses différences chimiques entre ces deux maladies, et avoir constaté que le syndrome de Mauriac, le stéatohépatisme et la glycogénose ont de nombreux traits anatomiques communs ne nous permet pas d'établir l'identité de leur physiopathologie ».

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