‹ De l'influence sociale des concilesChapitre 55 sur 60 · EPILOGUE · texte numérisé non relu

EPILOGUE

Il est désormais bien prouvé par l'histoire que les papes n'ont jamais cessé de s'occuper des pauvres, des malades, des orphelins, de tout ce qui était souffrant et délaissé dans la société humaine. L'impulsion une fois donnée^ l'institution des sœurs de charité et celle des frères de la doctrine chrétienne ont été fondées dans les deux derniers siècles ; les premières pour soigner les maux du corps, les seconds pouf guérir chez les enfants du peuple une grande plaie de Tâme, l'ignorance. De nos : jours, on a encore vu apparaître les sociétés laïques de saint Vincent de Paul, les petites sœurs des pauvres et plusieurs autres congrégations du même genre. Jamais, peut-être, le souffle de l'Esprit- Saint n'a été plus fécond pour engendrer et mul-

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