‹ De l'influence sociale des concilesChapitre 8 sur 60 · DE LA PUISSANCE VARITALK ET PATERNELLE · texte numérisé non relu

DE LA PUISSANCE VARITALK ET PATERNELLE

€ vôtre, ils ne s'abattent et ne deviennent pusil- < lanimes (1). »

Il faut donc que le père garde de la dignité dans le commandement et de la modération dans les reproches ; ce sera le meilleur moyen de s'assurer* le respect et Tobéissance.

Maison comprend que les droits et les devoirs des pères envers leurs enfants , les droits et les de— voirs des enfants envers les auteurs de leurs jours, durent être plutôt développés par les enseignements de la morale que précisés par des décrets conciliaires. Les principes généraux en cette matière dérivent du droit naturel, ils ne sont pas contestés. Les applica* tions diverses et multiples de ces principes furent faites avec une incomparable sagacité paroles disciples de Jésus-Christ et par les Pères de TÉglise, dans les premiers siècles de notre ère. Et la famille chrétienne a été fondée sur des bases indestructibles; des types et des modèles en gubsistent encore.

Ce qui a été surtout frappé d'anathème par les conciles, ce sont les abus d'autorité ; ces saintes et solennelles assemblées avaient réagi contre les restes

(1) Epbes., VI, 4. — Col., m, 24.

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