Inst. II, I, par
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devient co-propriété (1). Enfin votre pourpre a-t-elle été incorporée à mon vêtement? Je deviens propriétaire du tout, et vous ne pourrez que me demander une indemnité (2).
Pourquoi cette variété de décisions, qui fail contraste avec la simplicité de la règle applicable à l’incorporation d’un meuble à un immeuble? C’est que les circonstances de fait sontaussi beaucoup plus variées. Ce qui justifie la régle « surpeficies solo cedit », c’est que le sol peut toujours être considéré comme le principal et les travaux accomplis comme l'accessoire, et c’est un axiome juridique que l’accessoire suit le principal : propriétaire du sol, ma chose « per prœvadentiam alienam rem trahit > suivant l’expression de Paul (3). En notre matière on trouvera moins aisément une chose principale et une chose accessoire. Il y à cu mélange de deux tas de blé ou fusion de2 lingots en un seul : si les deux tas ou les deux lingots étaient d’égale grosseur et qualité, il est évident qu'il n’y aura ni principal ni accessoire. Mais de plus, un des tas fût-il de moitié inférieur à l’autre, un des lingots pesät-il six onces alors que l’autre en pèse douze, fussent-ils de métaux différents (4) et de très inégale valeur, les Romains cepen-