‹ De l'instinct et de l'intelligence des animauxChapitre 27 sur 217 · PLUTARQUE · texte numérisé non relu

PLUTARQUE

On connaît le petit Traité de Plutarque :

Que les bestes usent de la raison.

Dans ce petit Traité, Gryllus, changé en pourceau par Circé, et dont le raisonnement, comme le remarque très-bien Ulysse 1 , se sent un peu de sa condition, Gryllus prétend que « l'âme des animaux est mieux disposée et « plus parfaite que celle de l'homme pour « produire la vertu... » Il prétend qu'il n'est pas de vertu dont les animaux ne soient ca-

1. «Il semble, Gryllus, que ce breuvage-là ne t'a « pas seulement corrompu la forme du corps , mais « aussi le discours de l'entendement, ou il faut dire que « le plaisir que tu prends à ce corps, pour le long temps « qu'il y a déjà que tu y es, t'a ensorcelé. » (Traduction d'Amyot.)

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