Livre VIII, page
(t faibles du droit chemin de la vertu que d\ima- « giner que l’âme des bêtes soit de même nature « que la nôtre, et que par conséquent nous n’a- « vons rien à craindre ni à espérer après cette « vie, non plus que les mouches etles fourmis ; au « lieu que lorsqu’on sait combien elles diffèrent, « on comprend beaucoup mieux les raisons qui, « prouvent que la nôtre est d’une nature entière- « ment indépendante du corps, et par conséquent « qu’elle n’est point sujette à mourir avec lui »