‹ De l'instinct et de l'intelligence des animaux (volume 2)Chapitre 78 sur 170 · Tome lil , page 32 ( Suppléments · texte numérisé non relu

Tome lil , page 32 ( Suppléments

i\% DE LA PARENTÉ DES ESPÈCES;

« pèces différentes, par laquelle seule on peut « reconnaître leur parenté, n’a pas été assez ten- « tée. Les faits que nous avons pu recueillir au « sujet de cette union, volontaire ou forcée, së « réduisent à si peu de chose, que nous ne som- « mes pas en état de prononcer sur l’existence « réelle des jumarts '. »

Buffon a grande raison ; l’tmion croisée des espèces na pas été assez tentée , et là-dessus nos faits se réduisent à peu de chose. On peut bien assurer pourtant qu’il n’existe point de jwrnarU, c’est-à-dire de produits croisés du taureau et de la jument, du cheval et de la vache.

Je le disais tout à l’heure : les espèces seules du même genre produisent. Le renard et le chien, de genres si voisins, mais de genres différents , iie produisent pas. A plus forte raison, des animaux d’ ordres différents ne peuvent-ils produire; le taureau ne produit point avec la jument, lë cheval ne produit pas avec la vache.

Je reviens à Buffon : « Quels rapports, dit-il, « pouvons-nous établir entre la parenté des este pèces et une autre parenté mieux connue, qui « est celle des différentes races dans la même es- « pèce ?... Il y a peut-être dans l’espèce du chien

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