‹ De l'instinct et de l'intelligence des animaux (volume 2)Chapitre 80 sur 170 · BE LA PARENTÉ BES ESPÈCES · texte numérisé non relu

BE LA PARENTÉ BES ESPÈCES

« liciter de ce que, à mesure qu’il lève une . « partie de son voile , elle lui laisse entrevoir « une immensité d’autres objets très dignes de « ses recherches. Car ce que nous connaissons « déjà doit nous faire juger de ce que nous « pourrons connaître ; l’esprit humain n’a point « de bornes, il s’étend à mesure que l’univers « se déploie ; l’homme peut donc et doit tout « tenter, il ne lui faut que du temps pour tout «savoir. Il pourrait môme en multipliant ses « observations , voir et prévoir tous les phé- « nomènes, tous les événements de la nature,

« avec autant de vérité et de certitude que s’il «les déduisait immédiatement des causes; et « quel enthousiasme plus pardonnable ou même « plus noble que celui de croire l’homme ca~

« pable de reconnaître toutes les puissances, et « de découvrir par ses travaux tous les secrets « de la nature 1 ! »

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