‹ De l'Instruction publique dans quelques Pays de l'AllemagneChapitre 70 sur 93 · MAITRES · texte numérisé non relu

MAITRES

io M. SekdriUeh , de Saxe « élève de Técole normale primaire de Dresde, est chargé de renseignement théorique et pratique du chant et de la musique.

âo M. Sellin, de Poméranie , élève de Técole normale primaire de Stetttn « et qui a fait ses études en théologie à Berlin , donne des leçons de religion et d^histoirci de langue allemande et de calcul, etc.

5^ M. Striez, de la Moyenne-Marche, d'abord maître à la maison des Orphelins de Potsdam, puis directeur de Fécole normale primaire et de la maison des Orphelins à Neu- Zelle etministredu saint Évangile, est actuellement directeur de Técole normale de Potedam. Il donne des leçons de religion, de pédagogie, de didactique et de méthodique.

40 M. Schôn, de Silésie , élève de Técole normale de Bnnzbu, après avoir étudié à Berlin les mathématiques, la physique, la géographie etThistoirenatui^fe,. enseigne principalement ces sciences.

ô^M. SUnrich, àt la Nbarelle-Mireiie , ^re de recelé nonaftle primaire deNeih-Zelle et de Fécole de dessin de M. Schmid' fil Berlin, donne de» leçons d'éetitiire , de dessin , de calcnl , etc.

Tous ces maîtres appartiennent exelusiveinant à Téublissement, où ils sont logés. Cfaacnn d'eux , à Texception du directeur, qui ne donne que douze à seize leçons par semaine , en donne vingt-quatre à TÎngtsept, et MM. Seliin et Schôn sont chargés alternativement de la surveillance spéciale des élèves.

Vu le grand nombre des leçons à donner , un des meilleurs^ élèves formés dans la maison est employé comme maître auxilisaire , de sorte que le nombre deft maîtres s'élève à six.

^ 7. KOmmE 1>ES ÉLÈVES.

Le nombre des élèves est fixé par le règlement de soixante et quinze à quatre-vingts, et porte aussi actuellement le chiffre de soixante et dix-huit, dont soixante et douze habitent rétablissement même ; les six aoiresont obtenu Tautorisation de demeurer chez leurs parents pour diminuer ainsi les frais de leur en- ' tretien.

Ce nombre est déterminé non-seulement par le local de Fécole normale , mais aussi par les besoins de la province. Le Brandebourg contient environ quinze cents places de maîtres d'écoles primaires , soit dans les villes, soit dans les campagnes. En supposant que

INSfUJCriOIl PMBAIRE. 9»

de ceài ytaces ^ deux Tiennent à être vâOMlet fier an, û se troiive an moins trente mattrea k fournir 'dans cet e^ca; siaia ces places s«it la plopart si pen payées qu'on est souTent obligé de se oonienler de snjets passables , qui n'ont pas \oojours été élevés à Técole aorœale, et qui quelquefois exercent un métier. Si Técole normale comprend soixante et dix4Mnt élèves qui forment trois classes , dont une sort annuellement, elle est en état de fournir chaque année vingt-six candidats y ce qui répond à peu près aux besoins du pays.

& CE QUI l'on EXI6E DBS ASPISANTS.

Une fois par an , à la Saint-Michel , on reçoit d'ordinaire â6 élèves. On exige des aspirants :

A . Une bonne santé et absence de toute infirmité. Un obstacle à l'admission serait une taille par trop pe* tite , la vue basse et une poitrine délicate;

B. L'âge de 17 ans accomplis ;

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