Longet, ibid. ; et Vulpian
2. Bulletin de l'Académie de médecine, i. X, 6. Cas analogue d'un enfant de quatre ans et demi dont une balle avait traversé les deux tempes, et qui vécut encore vingt-six jours, jouissant de tout l'ensemble de ses facultés intellectuelles , mémoire entière, jugement sain, caractère semblable à celui qu'il avait avant l'accident.
3. Nélaton, Pathologie externe, ITT, 572. ^ Vidal, Vathologie txtenie, II, 744.
septième jour. Ils conservèrent l'appétit, leurs forces, leur air guerrier même... » Tel est encore le cas de ce dragon cité par Lamotte, « auquel un coup de sabre avait coupé le pariétal droit dans la longueur de deux pouces et le gauche dans la longueur de trois ou quatre pouces jusqu'auprès de l'oreille. Cette plaie, qui comprenait non-seulement les membranes du cerveau, mais le sinus longitudinal et le cerveau luimême, fut suivie de syncope à cause de la perte du sang, mais * ne donna lieu à aucun accident grave et fut guérie en deux mois et demi. Lamotte n'est pas le seul à citer de pareilles observations, car elles ne sont pas très-rares. » — Toutes les mutilations pratiquées sur les animaux concluent dans le même sens ^. « On peut retrancher, soit par devant, soit par derrière, soit par en haut, soit par en bas, une portion assez étendue des lobes cérébraux sans que leurs fonctions soient