T. 7, no 295 et suiv
signation régulière. Nous pensons avec Merlin, que la consignation seule peut libérer le débiteur, quand le créancier a refusé les offres. A plus forte raison, déciderons-nous que la saisie-arrêt pratiquée entre les mains du débiteur ne suffit pas à arrêter le cours des intérêts, et que ceux-ci courront jnsqu’à consignation régulière du tout, intérêts et principal,