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intervention tardive qui, chez un malade in extremis ne saurait avoir une heureuse issue. Monsieur le ke, docteur Boïffin a parfaitement mis ces faits en lumière: À il les déplore avec juste raison.
SN Si cette ligne de conduite n’est pas actuellement la règle absolue, si quelques chirurgiens, Sanger,entre autres, ne craignent pas de s'attaquer avant la pro- duction de graves accidents aux hernies ombilicales adhérentes, il faut reconnaître que la plupart des opé- rateurs n’interviennent qu'après une dangereuse temporisation, quand ils ont la main forcée par la menace | d’un dénoûment fatal. cr | Dans l’article (hernies ombilicales), du traité de re chirurgie publié cette année, M. le professeur Berger se | garde la plus grande réserve : après avoir dit qu’il faut opérer les hernies ombilicales adhérentes déterminant des troubles fonctionnels, M. Berger fait des restrictions ; il semble regretter sa hardiesse. € Les objections que l’on peut adresser à l'intervention pour hernies ombilicales adhérentes, sont, dit-il, fort sérieu- = ses. L'opération de la cure radicale des grosses her- ” nies ombilicales est souvent difficile, parfois même impossible à mener à bien en raison des adhérences qui unissent, non-seulement l'épiploon, mais le côlon transverse et son mésocôlon au sac et au pourtour de , : l'anneau ombilical ; ...on ne saurait poser en règle += a générale l'opération des grosses hernies ombilicales irréductibles ; elle présente trop de difficultés dans son exécution pour qu'on puisse l’entreprendre dans les conditions où elle se présente le plus souvent,
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c’est-à-dire chez des femmes très grasses et ayant dépassé la période moyenne de l'existence ».
Cette réserve qu’exprime ainsi M. Berger, beaucoup d'opérateurs la partagent encore : aussi, à la fin de ce chapitre, nous est-il permis de conclure que si les chirurgiens de notre époque opèrent toujours les petites hernies ombilicales étranglées, ils n’agissent pas avec la même décision, quand il s’agit de grosses hernies ombilicales adhérentes,
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