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: Pour ce chirurgien, l'incision peut être droite ou 4 | courbe ; une de ses extrémités doit découvrir large- + ment le pédicule, c’est-à-dire lorifice herniaire ; une et incision courbe est souvent plus avantageuse ; elle
É permet une excision Judicieuse des parties de peau exubérantes,
Dans le sac, la dissection doit être faite avec la plus grande prudence : il faut user parfois de toutes sortes d'artifices, Pour pouvoir détacher Pépiploon
LR. de la partie libre, vers la partie adhéretne, on fend largement l’orifice herniaire, on arrive sur l’épiploon D = libre dans le ventre ; on libère alors de haut en bas3 1
on l'étale sur des compresses avant de procéder à son excision. Après avoir détaché, quand elles existent, les adhérences de l’épiploon et de l'intestin à l'anneau, on à en mains un sac plus où moins considérable; on rompt les liens d'union à l'anneau fibreux, puis on lui fait subir des tractions, de manière à effacer audessus de la fermeture qui va être faite, tout infundibulum.
Suivant ce cas, M. Lucas Championnière ferme le sac de trois facons différentes ; il résèque ensuite toute la séreuse au-delà des fils.
Reste alors à consolider la paroi abdominale : pour cela il faut réunir les parties fibreuses constituant la périphérie de l'anneau qui enserrait la hernie: par des sutures à points séparés, faites avec de bon catgut, on obtient facilement ce rapprochement. Quelques points de renfort ne traversant pas toute la paroi abdominale sont passés par dessus les premiers. Pour la peau, points de sutures superficiels et profonds placés alternativement.
Avec ce procédé, avec ceux de Routier, de Sanger-Lawson-Tait, il arrive fréquemment encore d'observer des récidives. Par l’omphalectomie suivie d’une suture à trois étages, nous croyons pouyoir compter sur une guérison définitive ; les résultats immédiats
autorisent ces espérances.
PT Ce Omphalectomie U { L'omphalectomie ( (excision de l'orifice libreux de à l'anneau ombilical) est actuellement le procédé idéal +4 Ci de la cure radicale des hernies de lombilic. Ce que | 4 . lc }
l'opérateur recherche dans la cure radicale, c'est l’oc- L D: : clusion complète et durable de l’orifice qui a livré | ON:
| passage aux organes herniés, Pour arriver à ce but deux manœuvres opératoires successives sont nécessaires :
| 1° La dissection et lablation du sac en faisant porter a section. du collet aussi haut 1 possible du |
côté de la cavité abdominale ; 20 Le rapprochement des bords de l'anneau fibreux.
| Pour obtenir un rapprochement définitif, le chirurgien doit aviver les bords de l'anneau fibreux: entre F des tissus avivés et accolés, surtout quand ils sont | similaires, il s'établit bien vite un travail cicatriciel ee d’où résulte ordinairement une soudure complète et Re. | solide. Au contraire un rapprochement pur et simple sans avivement, la suture de tissus fibreux rigides
| S comme le sont ceux qui forment la contexture d’un 4 Le | anneau herniaire. ne peuvent d donner que de médiocres æ $ résultats, l'occlusion ne saurait être définitive ; après 240 | l'enlèvement ou Ja résorption des fils, on a tous les <ù risques de voir l'écartement se reproduire.
ein « Les chirurgiens ont déjà tenté avec plus où moins "+ 5 “#
Vaio
de succès d’obvier à cet écartement ultérieur, en Ce qui concerne les orifices, crural et inguinal ; malgré de larges avivements, les récidives ont été fréquentes. Pour l’orifice ombilical le succès noussemble beaucoup plus facile à obtenir; il ne s’agit plus Comme pour la hernie inguinale d’un long trajet à oblitérer, il n'ya pas à redouter comme dans une opération de hernie crurale le voisinage de gros vaisseaux. Ici l’anneau herniaire est facilement accessible, la dissection sauf dans quelques cas exceptionnels (voir observation VI) en est possible et relativement aisée ; le chirurgien se trouve en présence d’une véritable petite laparotomie. La suture abdominale par les procédés récents met à l'abri d’une éventration ultérieure ; une suture en surget faite à la soie préalablement stérilisée, eomprend dans un premier plan le péritoine, dans un second la couche aponévrotique; pour la peau, les sutures doivent être faites au crin de Florence, et à points séparés.
Nous venons de dire que l’omphalectomie peut, dans certains cas, ne pas être praticable. L'observation VI nous fournit un exemple d’une grande difficulté que l’on rencontre parfois; il s’agissait ici d’adhérences épiploiques très étendues non-seulement dans la partie herniée , mais au pourtour du vaste anneau par lequels était engagée la tumeur : il en existait même profondément entre l’épiploon et le péritoine periombilical. Dans ces conditions particulières, il a paru plus prudent à M. de Larabrie de renoncer à l’om-
phalectomie. On peut compter toutefois sur d’excellents