‹ De l'intervention chirurgicale dans les ankyloses du coude consécutives à des traumatismesChapitre 8 sur 47 · ESA · texte numérisé non relu

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burg tout en la modifiant aussi légèrement. Il fit, à la partie postérieure et au milieu du bras, une incision non plus convexe mais en forme d’L1, partant de la pointe de l'olécrane pour revenir sur le bord interne du bras à la hauteur du point de départ, et, après avoir rabattu le lambeau, il découvrit l’olécrane. La section de cette apophyse fut faite dans ce cas à l’aide de lascie.

Sprengel, tout en admettant que la plaie articulaire est mieux protégée par le lambeau taillé d’après la méthode de Trendelenburg ne pense pas que la forme de ce lambeau puisse influer sur la production ou la non production du pus. Il donne ici de meilleures raisons que celles invoquées par Trendelenburg. Il croit évidemment que la réunion se fait mieux si l’incision de la capsule et l’incision de la peau necoïncident pas, mais il recommande surtout cette incision « parce que, dit-il, je pense que si « la plaie osseusecoïncide avec lincision cutanée, un « bourgeon cicatriciel pourrait ultérieurement gêner le « bon fonctionnement de l'articulation ».

Si nous n'avons pas insisté davantage sur les procédés opératoires employés par Trendelenburg, Volker et Spen-, gel, c’est parce que l’on trouvera dans les deux observations placées à la suite de ce chapitre, le manuel opératoire complet de ces interventions rapporté par les auteurs euxmêmes. Nous ajouterons en outre que la résection temporaire de l’olécrane semble avoir été complètement abandonnée aujourd’hui et par ses auteurs mêmes. De plus, nous pensons qu'une simple arthrotomie qui n'aurait pas

* touché l’olécrane, aurait peut-être pu donnerdes résultats : tout aussi bons et peut-être même plus rapides.

LS

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