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se fit une hernie du cerveau qui devint graduellement de la grosseur d'une orange.
Malgré cela, l'état général restait satisfaisant. Au
bout de 21 jours de cette situation le malade fut pris
de frissons, de symptômes de méningite et il mourut
une semaine après le début de ces accidents.
L'autopsie fit voir que la méningo-encéphalite était
restée localisée au pourtour de la plaie cérébrale.
Os. 10 (résumée). — TuMEUR CÉRÉBRALE. — ATrAQUES ÉPILÉPTIFORMES. — HémipLéGie.— Apnasie. — Trepaxa- TION. — Guérisox. Keen. /n/ernational Journal of the
med. sciences. nov. 1888.
Il s’agit d'un homme de 36 ans, qui avait fait dans son enfance une chute sur la tête. Il eut grand’ peine à se remettre et son intelligence se développa très irrégulièrement.
Il avait de la céphalalgie frontale depuis longtemps lorsqu'en février 1885, il eut une première attaque d'épilepsie suivie d'attaques répétées deux ou trois fois par semaine. La céphalalgie devint plus intense. En avril, il fut pris d’hémiplégie droite qui atteignit d'abord le bras, puis la jambe et enfin la face. En même temps, il devint apaasique. Un peu d’amélioration fut obtenue par l'emploi de l'iodure de potassium, de l’arsenic et de purgatifs.
En 1886, le malade éprouva une altération marquée des facultés de l'esprit ; il devint irritable et chagrin; la même année, il devint sourd de l'oreille gauche, mais depuis l'enfance il avait cette oreille mauvaise et l'examen local permit d’attribuer cette surdité, non
à une cause cérébrale, mais à un épaississement du lympan.
Le diagnostic fut: compression du lobe cérébral gauche | dans la partie antérieure e& probablement au niveau de la 3° circonvolution frontale. Mais, il n'était pas possible de dire s'il s'agissait d'une tumeur, d’une exostose, ou d’une simple pachy-méningite.
Le malade fut opéré sur sa demande. L'opération fit découvrir une tumeur énorme pesant plus de 90 grames et déplaçant soixante- dix €. €. d'eau. Comme dimensions, elle mesurait 7 cent. sur 5. Il fallut ouvrir largement le crène pour l'enlever.
L'ablation fut facilitée par ce fait qu'elle n'avait pas d'adhérences avec la masse cérébrale. I] s'agissait d'un fibrome adhérent à la dure-mère.
La cicatrisation fut retardée par divers accidents, tels que hernie du cerveau, complications inflammatoires, mais enfin la guérison se produisit. L'aphasie disparut,
la paralysie devint nulle, les mouvements reparurent
ct la face reprit sa régularité.
Au bout de deux mois, le malade était dans un état physique et intellectuel cabine Plus tard, il y eut une attaque épileptiforme, mais elle fut de courte durée et ne se reproduisit plus.
Os. 11. — TumEUR CÉRÉBRALE. — APHASIE. — PARALYSIE. ATTAQUES ÉPILEPTIFORMES. — TRÉPANATION. —RÉCGIDIVE. — Mort. — Fischer (de Breslau), communication
au Congrès allemand de chirurgie, 1889.
L'aflection commença à se manifester chez un homme de 37 ans, par des vertiges qui se terminèrent par une