‹ De L'Intervention Sanguinante Dans Les Fractures De L'Extrémité Inférieure De L'Humérus Chez L'EnfantChapitre 7 sur 18 · DE LA RADIOGRAPHIE · texte numérisé non relu

DE LA RADIOGRAPHIE

Si l’on est convaincu de l'importance capitale d’une réduction impeccable, on comprend aisément que l’aide de la radiographie devienne indispensable et qu’elle doive toujours venir compléter l'examen clinique. C’est elle en outre, bien souvent, qui démontrant la persistance plus ou moins grande du déplacement fragmentaire après les tentatives de réduction décidera de l'opportunité opératoire, et l’on pourrait presque ‘dire qu'elle Constitue le premier temps du traitement, Exactement, elle vient plutôt compléter le diagnostic et à ce titre n'entre pas dans notre plan, mais son importance est telle que l'on nous excusera, nous l’espérons, de faire une digression en sa faveur et de lui consacrer un chapitre. Disons de suite d’ailleurs qu'elle n’acquiert celte précieuse valeur diagnostique que lorsqu'elle a été précédée d’un examen clinique minutieux et approfondi. Mouchet, dans sa thèse (page 15 et suivantes) y insiste trop longuement pour que nous revenions sur ce qu’il en a dit. Quoi qu'il en soit, il faut immédiatement après cet examen clinique remettre le petit blessé entre les mains du radiographe et procéder à l'examen radioscopique.

La radioscopie a été incriminée par Mouchet qui la déclare insuffisante à éclairer le chirurgien sur une région aussi compliquée que le coude. Nous croyons cependant qu'elle peut rendre de grands services dans les cas où l’on désire des précisions rapides. Il peut être utile d'avoir par une radiostopie immédiate quelques notions sur les lésions les plus graves. Sans doute, cette radioscopie toujours très courte, — le malade à ce

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