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bagers alimentent parfois leurs vaches « sèches ». Ces indigestions se doublaient toujours de parésie et paraplégie du train de derrière.
Sans vouloir toutefois incriminer systématiquement l’intoxication alcoolique dans ces derniers cas nous croyons devoir lui attribuer une certaine part dans les troubles observés.
M. Bouchet signale dans le Recueil d’Alfort de novembre 1927 un cas d'intoxication par les betteraves sucrières,
L'auteur de cette observation relate des symptômes en parfaite concordance avec ceux relevés dans l’intoxication alcoolique. Il n’est pas affirmatif quant à l'étiologie des troubles observés. Il faudrait admettre dans ce cas que la fermentation alcoolique se produit plus rapidement in vivo à la température du corps voisine de 37 à 380, que dans la fabrication des liquides spiritueux où la température optimum est voisine de 12° alors quela température poussée au delà arrête la fermentation.
Il faudrait pour élucider ces fermentations #n vivo des expérimentations nombreuses que nous n’avons pu entreprendre.