‹ De L'Iridectomie Optique Dans Les Taies De La CornéeChapitre 10 sur 16 · DST UT DIEM RE · texte numérisé non relu

DST UT DIEM RE

Enfin le docteur Chevallereau (1), médecin. de la Clinique ophtalmologique des Quinze-Vingts, dans sa statistique d'opérations de l’année 1892, dit que sur 39 Iridectomies optiques, « en delors de queiques cas où l’acuité visuelle s’est notablement améliorée après cette opération, dans la plupart des cas l’acuité est restée la même, et parfois elle a diminué ».

Ce qu’il nous a été donné de voir depuis l’année dernière à la Clinique ophtalmologique de Nancy confirme pleinement ces assertions. Les malades que nous avons observés étaient porteurs d’opacités étendues ne laissant libre qu’une faible partie du champ pupillaire. Ils furent opérés dans les meilleures conditions et aucun accident ne vint entraver la guérison.

Nous avons pris le Champ visuel très exactement avant et après l’opération ; contrairement à ce qui est avancé par la plupart des auteurs, nous n'avons trouvé aucun agrandissement, si léger füt-1l, par la création du Colobome. Nous en parlerons d’ailleurs plus loin.

En face de ces résultats nous croyons inutile de publier nos quelques observations, et comme, en médecine surtout, « une conelusion n’a de valerr qu’en proportion des nombres sur lesquels elle repose », nous renvoyons à la Clinique des Quinze- Vingts, annoncée par le docteur Chevallereau.

(1) Chevallereau. La France Médicale et Paris Médical, mars 1893.

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I1 nous semble plus intéressant de rechercher quelques-unes des causes auxquelles peut être attribué le peu de valeur de l’Iridectomie optique. Nous les rechercherons successivement dans la Cornée (Chapitre HT), puis dans l’Iris et le Cristallin (Chapitre IV) ; et nous terminerons par quelques mots sur le lieu d'élection de l’iridectomie, et l'influence de cette opération sur le Champ visuel (Chapitre V).

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