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Enfin, comme signe éloigné de la mort, sigualons un caractère dont l’importance n’échappera à personne.
S'appuyant sur ce fait que la belladone, même un quart d'heure après la mort, amène la dilatation de la pupille et que, passé ce laps de temps, la pupille soumise à l'influence de l’atropine reste immobile.
Muller dit que si l’on met de l’atropine dans l'œil d’un sujet dont la mort est douteuse sans provoquer de dilatation au bout d’une heure, on pourra affirmer la mort.
Le moyen peut même être employé dans le cas de mort douteuse à la suite de l’empoisonnement par l’opium, car l’atropine triomphe du myosis qui occasionne Pabsorption des poisons narcotiques et amène de la mydriase.
En terminant ce chapitre, nous dirons que les signes fournis par la pupille dans la mort par asphyxie sont à peu près identiques, soit qu’elle ait été déterminée par submersion, pendaison, strangulation, suffocation ou par la respiration de gaz méphitiques.
En effet, dans ces différents cas de mort violente, la pupille est généralement dilatée.
Mais comment se comporte l'iris chez les décapités ? Nous avons trouvé dans le Journal de M. Dor (1° année) le résumé de deux observations d’'Holmgren relatives à ce sujet. Dans les deux cas, les pupilles, neuf secondes après la décollation, étaient contractées, vingt secondes après, elles se dilatèrent et restèrent dilatées deux minutes pour se contracter légèrement ensuite et rester définitivement dans cet état. |