EME NUM
Nous en avons relevé trois cas (BOURGEOIS, DENNETIÈRES, LAUENSTEIN).
Dans les cas de DENNETIÈRES et de BourGEo!s, le fragment appendu à la capsule s'était interposé dans le cotyle.
Chez le blessé de BourGEoïs le fragment de grand trochanter était assez volumineux, il mesurait À em. sur 2,5.
Dans l'observation de LAUENSTEIN nous trouvons deux fragments en forme d’«éclats rayonnés» présentant encore des insertions musculaires. |
REERINK parlant de l'observation de LAUENSTEIN se demande si cette fracture du trochanter était due à l’arrachement d’une insertion osseuse ou à un éclatement sous l’influence d’un choc direct. Il penche en faveur de la première hypothèse.
Dans l’observation de BourGgois les deux facteurs peuvent parfaitement avoir joué: le blessé ayant été pris sous un éboulement, il peut y avoir eu d’abord traumatisme direct du grand trochanter avec production de fissures osseuses, précédant de quelques fractions de seconde l’arrachement musculaire contemporain de la luxation.
4° Irréductibilité de cause inconnue
Nous citons pour mémoire les 8 cas de luxations irréductibles pour lesquels nous ignorons les causes de l’irréductibilité: l’auteur lui-même ou son rapporteur ne l'ayant pas signalé, ou bien ces observations figurant dans des travaux que nous n'avons pu nous procurer (Bayarpt (3), de FOREST, KIRN, MAGENDIE, PARKES, QUENU). Nous n’en avons, bien entendu pas tenu compte dans l'établissement de notre statistique.
Il serait fastidieux de publier tout au long, même résumées dans des tableaux synoptiques, nos 59 observations. Nous nous sommes contenté de reporter aussi brièvement que possible les plus caractéristiques d’entre elles. Pour les autres les noms d'auteurs que nous donnons dans le tableau récapitulatif (1) permettront, en se reportant à notre bibliographie, de les retrouver facilement.
() Voir le Tableau Récapitulatif en hors texte, page 52.