‹ De l'irritation encéphalique des enfans, ou considérations sur les causes, les symptômes et le traitement de la maladie désignée successivement sous les noms de convulsions internes, de fièvre cérébrale, d'hydrocéphale aiguë, d'arachnoïdite, etc. Mémoire lu à l'Académie Royale de Médecine de ParisChapitre 20 sur 30 · Un enfant éprouve une indigestion f il a du · texte numérisé non relu

Un enfant éprouve une indigestion f il a du

délire, des convulsions, une céphalalgie insupportable. Ce malade a-t-il une arachnoïdile? non; sans doute. Il serait absurde de penser que l'estomac irradiât sur le cerveau par la médiation d’une de scs enveloppes. Mais cet enfant éprouve les symptômes d’une irritation encéphalique déterminée par la stimulation du principal organe de la digestion, (obs. VIL) v -

6. Quoi qu’en aient dit les auteurs d’un ouvrage justement estimé sur l’inflammation de l'arachnoïde, il ne faut pas toujours redouter cette grave affection lorsque chez un malade ia douleur sus-orbitaire se déclare avec intensité. S’il en é ta i l ainsi, le médecin aurait presque exclusivement à soigner des phlegmasies encéphaliques. Une stimulation légère du cerveau est en effet suivie de céphalalgie. Tout organe malade ^ irradiant sur 1’encéphaie , peut occasioner celte stimulation.

■j. Ce que je dis de la douleur sus -orbitaire est également applicable au délire, aux convulsions, aux hallucinations, à tous les symptômes des' irritations cérébrales. 11 n’est pas jusqu’à une paralysie momentanée qui ne puisse être le résultat d’une congestion encéphalique, déterminée par la souffrance d’un organe autre que le cerveau. Madame la comtesse de Saint -M... m’en a offert un exemple remarquable.

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