CONCLUSIONS
Je conclus des faits précédens :
î. Que pendant la vie d’un malade il est impossible d’affirmer qu’il soit atteint d’une inflammation de l’arachnoïde , puisque les symptômes de celle-ci se rattachent à ceux de l’irritation cérébrale , qui peut elle- même être le résultat de la souffrance d’un organe quelconque.