CLAUDE-BERNARD PASTEUR
ÆA ANNÉES | Cas | décès aoit Cas Décès soit
Le prix d’une journée par malade revient à:
Claude-Bernard — 32 tr. 11 $ Année 1920
Hôpital Pasteur —= 12 fr.
Allez dans le à vous y verrez de vastes pavillons déserts. Mais le personnel est là; il fant l’entretenir. Ailleurs vous verrez des salles bien garnies
mais trop vastes. Elles ne constituent qu'une moitié d'isolement puisqu'elles ne garantissent point les malades contre les associations microbiennes, les
Il est à remarquer toute fois que le personnel de l’hôpital Pas-
teur est religieux et moins payé que le personnel civil de Claude- Bernard.
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Dans l'hôpital Pasteur au contraire, les malades sont isolés pendant toute la durée contagieuse de leur mal. Ils quittent leur cellule pour la salle des convalescents et laissent la place à n'importe quel autre malade, à condition de bien désinfecter le box, cela va de soi. Ici pas de salles vides. Pas de personnel inactif, Enfin, M. Louis Martin a prouvé qu’au point de vue financier l'isolement individuel était le plus économique (1). Nous indiquons cette raison en dernier lieu car même ce parallèle serait-il défavorable qu'il faudrait préconiser ce système ; on ne peut pas s’arréler à une question de gros sous quand il s’agit de la santé publique.
C'est donc vers l’isolement es que doit tendre lorganisation des hôpitaux de.
contagieux.
DANS LES AUTRES HOPITAUX il faudrait isoler au moins un liers des lits, pour les agités, les suspects, les mourants, L'A. P. en est bien loin! Elle prévoit, nous l'avons dit, quatre chambres d'isolement pour 80 lits. Parfois des chefs de services obtiennent l'installation de box à-chaque bout de leurs vastes salles. Il est vrai que les contagieux doivent être envoyés à Claude-Bernard. Mais là aussi le système de vastes salles prédomine, avec moins de mal touinfections secondaires plus BEATES souvent que la maladie initiale. “