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d'élection où tout retourne à l'élection. Mais la question de l’Isolement à l'hôpital n’a jamais servi et ne servira jamais de « tremplin électoral ». Elle n’a rien à gagner decesstimulations passagères quadrannuelles, Les candidats ne songent même pas à l’évoquer ; de son côté l'électeur se moque royalement d’une question que l’on n’agite même pas devant lui ‘pour obtenir.son suffrage.
Cet oubli, par contre, peut donner aux dirigeants de l’Assistance publique une certaine liberté d'action dont ils peuvent profiter. Nous avons déjà dit que, depuis quelques temps, de grosses réformes de principes el de détails étaient envisagés pour améliorer el organiser nos services hospitaliers. Or sans Isolement un service d'hôpital n'existe pas. El pour pouvoir faire quelque chose d’utile dans cette mesure d'hygiène il faut tout d’abord parer au plus grand des maux que nous avons signalé, à l'Encombrement. Car comme l’a écrit le Dr. Louis Martin (1), le danger d'infection ne devient sérieux que dans le cas de cohabition étroite comme celle qui existe entre deux voisins de lit dans les salles toujours emcombrées de nos hôpitaux.
Les REMÈDES. — Ici, les meilleurs peuvent se faire à peu de frais. Nous avons déjà parlé du montage
rapide de baraques en cas d’épidémie ; de la spécia-
lisation de chaque salle d'hôpital pour le moins. Tout cela ce sont des remèdes pratiques.