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PATHOGENIE (suite)
Il m'a semblé nécessaire d'étudier ainsi, avec détails, prie sort des graisses introduites dans l'organisme, pour montrer que dans l’étude physiologique de leur évolu-
’ tion dans l’économie, nous ne trouvons pas encore,
à l’heure actuelle, la cause première de leur accumulation.
Les hypothèses sont innombrables ! Quel est le rôle des
- ferments, ferments du pancréas, lipase de Hanriot?
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Est-ce parce que le ferment pancréatique est surabondant, que la suralimentation peut, dans certains cas, produire l'obésité, par la grande quantité des graisses assi-
milées ? Est-ce que l’absorption des graisses devient exces-
sive parce que les parois intestinales les laissent trop facilement passer, alors que, chez l'individu normal, leur absorption est limitée par une influence que nous ignorons ? Quel est le rôle du foie, des leucocytes, du tissu adipeux lui-même, dans la genèse de l’obésité? Autant de questions, autant de difficultés insolubles !
Mais sans chercher à répondre à ces questions, on peut
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n’est qu’une su de Le et À la théorie de Bung qui l’attribue constamment à un défaut d'activité mus laire, dupe que l'on peut rapprocher. |
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