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obèses, après le repas, l’augmentation des processus d’ox ydation est moins considérable et de plus courte durée que chez les sujets normaux.
Voici, avec quelques détails, ce que JaquetetSvenson ont observé.
M. Lévy note, après l’absorption de 120 à 310 gr. de viande rôtie, une augmentation lente dans l’absorption de l’oxygène qui est supérieure de 15 à 23 p. 100 à l'absorption à jeun.
Chez les obèses de Jaquet et Svenson, dans les premières heures qui suivent l’ingestion de 200 gr. de viande, la production de CO? et l’absorption d'O diminuent légèrement. Ces deux valeurs n’augmentent qu’après la quatrième heure et l’augmentation cesse complètement après la sixième heure.
Des résultats analogues ont été observés par ces auteurs avec un régime mixte.
Étant donné ce fait, un des sujets en expérience reçoit une nourriture représentant 2,312 calories. La consommation d'oxygène à jeun est de 322 centin. cubes par minute; la consommation d'oxygène, entre huit heures du matin et dix heures du soir, est de 364 centim, cubes répondant à une augmentation de 13 p. 100, en rapport avec les périodes de digestion. Pendant ces quatorze heures, il consommera donc 305 litres 76.
Plaçons à côté de ces nombres, qui sont ceux de Jaquet et Svenson, pour un obèse, ceux de M. Lévy, pour un homme normal.
Dans les quatorze heures de période digestive, l’homme normal a consommé 21 p. 100 d'oxygène en plus que
dans les heures qui ont précédé le repas. Donc l’homme i normal aura utilisé 327 litres 6 d'oxygène au lieu des
305, 76 de l’homme obèse. ; Ce sont ces différences qui permettent de supposer
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chez l’obèse une épargne quotidienne de 11 gr. de graisse et une épargne annuelle de 4 kilogrammes.