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nage physique. Si sous ces deux influences il est arrivé à réduire son poids, cette réduction a toujours été passagère.
De plus, je ne suis pas éloigné de croire que ses dangereux essais ont abrégé son existence.
6° Régime de Schweninger (1).
Ce régime est extrêmement sévère. Le malade est obligé de vivre dans un établissement spécial où en cinq repas, pris toutes lestrois heures, on sert une alimentation variée, mais très peu abondante. Le pain, les biscuits, les gâteaux, #00 le beurre, la graisse, le sucre, le café, le thé, le lait, le | vin, la bière et l’eau-de-vie sont interdits.
Schweninger fait masser ses malades trois fois par jour, pendant un quart d'heure. Ce massage fatigue tant le malade, qu'il est obligé de se coucher après chaque séance. à
Enfin des bains chauds et locaux (mains, pieds, siège) sont prescrits ‘chaque jour. Ils durent vingt minutes et leur température est élevée graduellement de 37 à 5o degrés. N
7° Régime de Dujardin-Beaumetz (2).
Ce régime a quelques points communs avec tous ceux -
(1) SCHWENINGER et F. Buzzi. Die Fettsucht. Sammlung medicinischer Abhandlung, 1894.
(2) DUJARDIN-BEAUMETZ. Hygiène alimentaire, 2e édition.
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su précèdent. Il ne renferme : aucune particularité qui lui soit propre. |
… I écarte les aliments aqueux, comme Dancel. Il
à er diminue la boisson comme Œrtel ou l’interdit au repas,
É comme Schweninger. Il réduit les féculents et utilise les purgatifs.
2 __ 8 Régime d'Albert Robin (1).
__ Aux obèses par excès, c’est-à-dire à nutrition exagérée, à assimilation trop active, Robin interdira de boire en \ abondance.
Ds. Aux obèses par défaut, qui ne désassimilent pas suffi- È samment, il recommande de prendre de grandes quan- tités de liquide. | :
: C’est au coefficient d’ oxydation (rapport d'azote d’urée … ;
à l’azote total) qu’il faut demander, d’après lui, de rensei- gner sur la variété d’obèse que lon à à traiter. Il leur supprime les farineux, les graisses, les sucres,
1 le pain.
9° Régime de Germain Sée (2).
G. Sée, admettant que les oxydations sont augmentées
(1) ALBERT RoBIN. De l'influence des boissons sur la nutrition et dans le traitement de l’obésité. Soc. méd. des hôpit., 22 janvier 1886.
Du MÊME. Traitement de l'obésité. Bull. gén. de thérapeutique, 1897, t'COXXXIII, p.387.
Si (2) GERMAIN SÉE. Des causes et du traitement physiologique de l'obésité. %& Bulletins de l'Acad. de médecine, XIV, 1265, 1297. Paris, 1885.