PREMIÈRE PARTIE
PATHOGENIE
Claude Bernard (1) a dit : « La connaissance de la __ nature intime des choses ou la connaissance de l’absolu
exigerait pour le phénomène le plus simple la connais-
sance de l'univers entier. » Je puis appliquer au sujet que je traite la pensée du grand physiologiste, car si nous connaissons les conditions multiples dans lesquelles sur-
vient l’obésité, les causes qui la font naître, les influences
| qui la font disparaître, nous ignorons sa cause première. Mais n’ignorons-nous pas l’essence de l’électricité et de ‘
la lumière et pourtant nous en réglons les phénomènes? 19e
2] M. Bouchard (2) a écrit : « Nous ne possédons pas 8 #2 une pathogénie de l’obésité ou des obésités. » | + É Cette affirmation n’est pas faite pour nous surprendre ; Re. il n’est pas inutile de la rappeler avant de commencer ce 1x4 e Se chapitre. S | | à ‘3 “4 (1) La Science expérimentale. £ < ..
D (2) Traité de pathologie générale, t. TIT, p. 863. n4 Ee-
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