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variations de pression par le seul intermédiaire du rein et prétend même que tout sujet atteint d'hypertension permanente est entaché de Brightisme, ‘alors méme que les autres signes -.de cette maladie sont à. peine décelables ou font absolument défaut. L'exploration fonctionnelle des reins, l’évolution de l'affection, l'anatomie pathologique permettent de confirmer les dires de cet auteur.
Le danger, dans les cas d’hypertension, réside dans les ruptures vasculaires préparées par les lésions progressives de la paroi, les hémorragies cérébrales ou méningées, nasales ou rétiniennes qui sont, comme nous le verrons, très fréquentes. Il réside encore dans les troubles de la circulation cardio-pulmonaire qui aboutissent à l’ædème du poumon, ou dans des symptômes d’excilation ou de dépression nerveuse décrits dans l'urémie nerveuse : crises épileptiformes, abattement allant jusqu'à la somnolence et la torpeur.
Le myocarde peut aussi fléchir et le tableau de l’asystolie tient finalement la plus grande place ; c'est la forme cardiaque secondaire des néphrites chroniques, décrite par Widal.
La tension artérielle augmentée, le bruit de galop, le claquement dyastolique de l’orifice aortique, l'hypertrophie du ventricule gauche, sont les signes physiques du syndrome; la plupart des symptômes décrits autrefois par Dieulafoy sous l'appellation de petits signes du mal de Bright en sont les signes fonctionnels ; ce sont : des céphalées tenaces exacerbées par les efforts, des vertiges, des bourdonnements d'oreilles, des crampes musculaires, de la cryesthésie, le phénomène de doigt mort et des troubles de la vue. A ces symptômes fonctionnels et physiques, il faut ajouter un signe d’une extrème fréquence : la dyspnée survenant au moindre effort et quelquefois sans cause apparente, au cours de la journée ou de la nuit (Pseudo-asthme nocturne).
Leséliminations chlorurées et urémiques restent longtemps
BonNEAU. 2
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normales; une légère albuminurie intermittente parfois, associée ou non à de la polyurie, est souvent le seul signe à relever.
Le cadre de cet ouvrage ne nous permet pas d'aborder les rapports de ce syndrome de néphrite avec la viscosité sanguine et la pression différentielle, qui ont fait l’objet des très intéressantes recherches de Martinet.