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rouges font à peu près défaut et où les substances albumineuses du sérum sont coagulées en masses volumineures, et enfin de cellules graisseuses spéciales.
Quelle est cette substance graisseuse? Peut-elle être considérée comme une dégénérescence graisseuse du caillot hémorragique ou des éléments rétiniens ? Des procédés spéciaux de coloration élective ont permis de dire que cette substance était une substance spéciale à laquelle on a donné le nom de Lipoïde. Elle se caractérise par sa biréfringence qui persiste même après fixation au formol. Par osmisation
primaire, elle se colore en gris et non pas en noir intense. On peut même colorer, sur une même coupe, par des procédés spéciaux, les graisses ordinaires, les lipoïdes, et, la cholestérine ; ce qui va contre la théorie de Chauffard, qui prétendait que les plaques blanches étaient formées par la cholestérine ou les éthers de cette substance. Dernièrement Poyales a poussé plus loin.lidentification chimique des lipoïdes et les fait rentrer, par leur mode de réaction, dans le groupe des phosphatides. Quelle est leur origine ? Tout d'abord, nous savons qu'elles existent normalement dans la rétine et Mawas en a étudié la répartition. Elles peuvent donc naître sur place ou bien aux dépens des éléments apportés par le sérum. Nous ne pouvons savoir dans l'état actuel des connaissances sur la question, comment les choses se passent.
CO. — Forme hypertensive : hémorragies.
Les anciens auteurs, les allemands en particulier, avec le duc Charles de Bavière et Von Michel, attribuent une grande importance aux lésions vasculaires et même en font la lésion unique de la rétine dans les néphrites chroniques, mais nous avons vu que les lésions d'origine {oxique ont aussi la plus grande importance. Comme dans le rein, la maladie se traduit par une altération du système vasculaire: mais il y a une forme de néphrite dans laquelle les lésions