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d'équilibre, comme le petit crochet de r dique,
etour l'in-
Expérience x. — Pour rendre le phénomène plus manifeste, augmentons l'action de la déglutition en pinçant le nez du patient. Aussitôt, tout s'amplifie; le trait du début surtout. Le crochet du retour n'a lieu que si nous faisons cesser l'aspiration en ouvrant les narines.
Expérience xi. — Pour rendre encore plus net le jeu de la déglutition dans le premier temps (celui de l'aspiration), il suffit de faire précéder la déglutition de l'épreuve de Valsai va.
Ainsi, le sujet commence par pousser de l'air dans ses cavités auriculaires en soufflant par le nez pincé; l'enregistreur donne aussitôt le tracé graphique particulier et caractéristique de cette épreuve.
Le voici : au moment même de l'effort de Valsalva, le trait monte d'un jet au-dessus de l'horizontale, indiquant le déplacement en dehors du t^nipan, poussé par l'air injecté, puis la pression diminuant ou cessant, le tympan réagit ; et le retour à la normale s'effectue peu à peu, comme le montre la ligne oblique descendante du tracé, qui tend à se raccorder avec l'horizontale à distance. Si avant cela, vous faites déglutir le sujet, la caisse étant encore pleine d'air se vide brusquement, le tympan revient par secousse à sa position normale, et le trait descendant d'un cran net indique chaque déglutition opérée dans ces conditions de plénitude de la caisse.
Expérience xii. — Si, dans ce même état de réplétion forcée de la cavité tympanique, le sujet déglutit le nez pincé ; l'aspiration de l'air intra-tympanique est beaucoup plus énergique encore, et le tracé l'annonce par une chute du trait brusque et étendue.
Expérience xiii. — La douche d'air de Politzer, s'inscrit aussi sur les tracés; mais, le trait ne bouge
que par la déglutition. Il a une ampleur et une forme caractéristiques.
Ces tracés mettent sous les yeux les phénomènes qui accompagnent la circulation de l'air vers les oreilles à travers les trompes d'Eustache. Dans l'oblitération de ces canaux le trait est muet.
En résumé, on lit ici, d'une façon claire, que la trompe fermée à l'état de repos, s'ouvre par la déglutition, (Gellé, étude des mouvements du tympan, par la méthode graphique, 1877.)