‹ De l'organicismeChapitre 17 sur 72 · FONDÉE SUR L’EXPÉRIENCE ET L’OR.SER VATION · texte numérisé non relu

FONDÉE SUR L’EXPÉRIENCE ET L’OR.SER VATION

Pour faciliter l’inlelligence des principes de la doctrine organicienne telle que nous la professons depuis quarante-cinq ans, et en vulgariser l’élude, la connaissance, nous avons cru nécessaire de la diviser en propositions dont nous pensons, dans le cours de cet ouvrage, avoir démontré la solidité. Cette méthode a pour avantage de ne présenter à l’esprit que des sujets circonscrits, qu’il embrasse facilement, qu’il conçoit et peut s’assimiler. Elle a aussi pour avantage de permettre au lecteur de laisser la lecture après un sujet séparé, suffisamment étudié. Mais elle offre pour l’auteur un immense inconvénient, c’est qu’en ne présentant que

des propositions absolues, séparées de leurs preuves, de leurs antécédents et de leurs conséc|uences, de leurs correctifs en un mot, elles prêtent le flanc à la critique, qui a, de cette manière, la plus grande facilité pour les combattre et les détruire. Je sais donc ce qui les attend. Le lecteur impartial n’usera pas, j’en suis convaincu, de celte facilité; mais les antagonistes auront beau jeu d’en profiter.

Les critiques trouveront peut-être ambitieux que nous adoptions une expression consacrée par Hippocrate, Boerhaave, etc. Ils voudront y voir une prétention ridicule d’appeler une sorte de rapprochement avec les œuvres de ces grands hommes. Loin de nous celle présomptueuse intention. Nous avons trouvé une expression commode, claire pour exposer ce que nous regardons comme une vérité; et nous l’avons prise. Ce n’est pas, que nous sachions, une raison pour ne pas l’adopter, par cela seul qu’elle l’a été par les auteurs les plus illustres'.

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