‹ De l'organisation de l'enseignement dans l'Université de Paris, au MoyenÂge thèse présentée à la Faculté des lettres de ParisChapitre 34 sur 41 · DE LÀ MAITRISE · texte numérisé non relu

DE LÀ MAITRISE

Les licenciés, étaient tenns de paner lea actes de la maîtrise

dans les six mois qui soivaient la collation de la licence. La Faculté ne voulait pas perdre les prolits qu'ollc en relirait

Le licencié les passait sous la présidence d'un maître, qu'il choisissait d'abord lui-même avant la collation de la licence. U arrivait que le maître , gagné par les cadeaux de ceini qni l'avait choisi , intriguait pour lui faire obtenir un lieu honorable dans ia licence. Pour remédier à cet abus , la Faculté décida, en que les licenciés seraient distribués entre les maîtres régents , à tour de rôle « en commençant par les plus anciens *.

Les actes de la maîtrise étaient au nombre de trois : les

vespéries, le pruicipium^ , où le récipiendaire recevait le bonnet de docteur, et la pastillaire *, qu'il soutenait dans les lïo'is mois qui suivaient le prtnctptum \ Ces actes devaient être distribués de manière à ce qu'il n'y en eût pas plus de deux dans la même semaine *. Les récipiendaires demandaient à la Faculté de les autoriser à passer leur acte , et de leur désigner les maîtres qui devaient poser les questions ' .

* Reg. I, p. 231.

» Reg. II, p. Mî.

' Cet. acte est presque toujours désigné sous ce nom dans les registres. On trouve cependant la mot &auia, reg. ID, p. ¥>.

" Pastillaria. JMgnore Tétymologie de ce mot. U est déjà question de oîl acte, en l^iOO ( reg. 1, p. 133).

» Ueg. I , p.

• 27 octobre 1^08.

' 28 juin \m.

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