‹ De l'origine du pouvoirChapitre 31 sur 36 · DEUXIEME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIEME PARTIE

Sommaire. — Le suffrage universel et le Droit canon.

est contraire à la nature de l'Eglise. — Il ne peut dériver de l'essence de la société. Petit-fils de la Réforme par son principe et par son but épicurien, et fils du système du contrat social, il veut aussi se recommander d'un système catholique qui, dans la question de l'origine du pouvoir, semble confondre l'ordre concret, dans lequel les hommes sont inégaux, avec l'ordre abstrait, où ils sont égaux. — Le suffrage universel promet le bonheur social ; mais en vain. — Il est injuste, funeste à la société, menteur même au point de vue de la représentation des intérêts, ennemi de tout gouvernement. A plus forte raison est-il incDmpatible avec celui de l'Eglise 85-134

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