‹ De L'Ostéomyélite AiguéChapitre 11 sur 29 · PE · texte numérisé non relu

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fiée, si le diagnostic de périostite sappurée est confirmé onlout au moins très probable. Dans le cas d'erreur de diagnostic, nous ne croyons pas qu'un relard de quelques heures apporté à la lrépanalion soit préjudiciable au malade, alleint, comme nous l'avons admis, d'une forme relativement bénigne de la maladie; car l'indication principale, nous voulons dire le débridementlarge du périoste, aura élé rempli à temps.

Mais ces cas de périostile sappurée primilive sont assez rares; la forme fa plus ordinairement observée est l'ostéomyélite vraie et contre elle, intervention opératoire de choix reste sans contredit la frépanalion.

La trépanation est indispensable s'il existe du pus dans le bulbe de l'os ou dans le canal médullaire. Quand, après l'iacision du périoste, or trouve Ja surface de l'os éburnée, donnant un son sec sous le stylet, quand on voit sourdre, à travers les orifices des canaux de Havers, des goulteleltes de pus, Fouverture large de l'os est le seul moyen de favoriser Févaeuation du pus. Elle permet d'éviter la destruction du cartilage de conjugaison par les fusées purulentes et lenvahissement de l'articulation.

On y aura recours aussi dans cette forme de la maladie qu'on désigne sous le nom dostéomyélile suraiguë, avec décollements étendus, mais partiels du périoste, comprenant le quart ou le tiers de la diaphyse, avec altération

grave de l'état général, fièvre élevée, délire, aspect typhique ; la trépanalion et l'évidement peuvent arrêter les accidents immédiats. Plus tard on pourra faire de plus larges débridements et même faire la résechion d'une partie de l'os devant l'inefficacité des procédés antérieurs à faire tomber la fièvre et à améliorer lPélat général, Enfin la trépanation reste la suprême ressource dans les formes septicéiniques où les malades sont souvent

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