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téite raréfiante, qui agrandissent. les aréoles du tissu spongieux et les canaux de Havers. Là où l'infection atteint les éléments de Ja moelle, il y a résorplion du tissu osseux ; des lamelles osseuses se détachent et forment de petits séquestres nageant dans le pus. Enfin cette résorplion de l'os peut aboutir à des trépanations spontanées, faisant communiquer plusieurs clapiers entre eux, avec le canal médullaire ou les parties molles voisines. À
- En d’autres points, la réaction inflammaloire est moins vive ; on observe des points d’ostéite condensante, aboutissant à lhyperostose.
Aux lésions primitives du périoste consistant seulement en hyperhémie el épaississement, succède la formation de l’abcès sous-périostique. La membrane est décollée par une lame de pus, formée sur place ou plus souvent provenant de l'ouverture sur sa face profonde d’un abcès
intra-osseux ou médullaire. Pour Mauclaire, « l’abcès sous-périosté communique presque toujours avec un foyer osseux, situé soit dans le canal médullaire, soit dans le tissu osseux lui-même. » Le pus est ordinairement épais, blanc ou blanc jaunâtre, crémeux, parfois strié de sang ; il peut être mêlé de goutteletles graisseuses. :
Le développement de labcès sous-périosté évolue comme l’ostéomyélite elle-même;c'est-à-dire de l’une des extrémités de l'os vers le milieu de la diaphyse. La facilité avec laquelle l'abcès tend à s’étaler s'explique par la faible adhérence à l'os du périoste enflammé. Si on n'intervient pas rapidement, l'os peut être dénudé sur une grande étendue et être entouré d’un véritable manchon purulent. Dans les cas où on laisse la maladie évoluer sans intervention, cas rares d'ailleurs, la mem-