FIN
(Voyez page 393.)
J'ai supprimé, faute d'espace, le chapitre intitulé : Maintien du goût public, dans lequel je présentais un ensemble de mesures propres à développer dans les masses l'intelligence des beautés de l'art. Quelques lecteurs pourront trouver intérêt à connaître les dif: férents points de cette grave question, que j'avais traités avec les développements qu'ils comportent. J'ai fait ce résumé sommaire pour eux. J'en ai élagué toutes les considérations générales, j'ai réduit à quelques pages la première partie, la plus importante, celle dans laquelle j’exposais mes idées sur la direclion des arts; mais j'ai laissé un peu plus d'étendue à ia seconde partie, où se trouvent plusieurs propositions qui peuvent recevoir dès à présent une application utile.
Les retards apportés par diverses circonstances à la publication de ce rapport m'imposent l'obligation de retrancher de cet appendice un chapitre entier : celui des percemenis de nouvelles voies publiques dans Paris, et d'ajouter en même temps un chapitre enlier : celui du maintien du goût public par les influences de la cour. D'un côté, une main puissante va réaliser ce qu'on osait à peine rêver; de l’autre, une main gracieuse va prendre la direction du goût et des manières. Ces nouvelles perspectives de l'avenir ne pouvaient être indiquées que de celte manière : autrement j'aurais changé la physionomie d'un travail qui s'arrête à la fin de 1851.