CYLINDRES ET TUBES URINIFÈRES
dres des globules sanguins, des corpuscules de pus ou des cellules granuleuses.
0. Cylindres ur'mifères hyalins (pl. I, fig. 5) : cylindres solides comme les précédents, mais si pâles et si transparents qu'on a beaucoup de peine à les distinguer au microscope au milieu du liquide qui les entoure. Ils paraissent avec une netteté plus grande si l'on ajoute à l'urine un peu de solution d'iode dans Tiodure de potassium, réactif qui leur donne une couleur brunâtre.
Entre les cylindres 2 et 3 il y a beaucoup de formes intermédiaires ; lorsque les cylindres hyalins renferment des corpuscules de pus, dos molécules granuleuses, des gouttelettes huileuses ou des globules de graisse, ils se rapprochent de la forme granulée.
Il faut en outre faire attention au diamètre de ces cylindres. Le diamètre est parfois très-petit, 0'"'",05 environ ; dans d'autres cas les cylindres sont plus gros et leur diamètre s'élève jusqu'à 0'"'",06 et même au delà ; ils ont quelquefois un diamètre inégal, ils sont étranglés dans certains endroits, dans d'autres ils sont pluslaiges, variqueux, ampulleux.
Comme dans beaucoup de cas les tubes et les cylindres ne se rencontrent qu'en petit nombre dans l'urine, il faut, si l'on veut être sûr de les trouver ou bien s'assurer de leur absence, toujours laisser reposer l'urine pendant longtemps et examiner le dépôt au microscope, ou encore mieux filtrer le liquide et déposer sur le porte-objet le magma resté sur le filtre et qui contient les tubes et les cylindres. Afin que les cylindres hyalins, très-difficiles à apercevoir, ne passent pas inaperçus, il est bon de colorer l'urine en y ajoutant une solution d'iode dans l'iodure de potassium. On rencontre quelquefois dans le sédiment des produits qui ont quelque ressemblance avec les cylindres granulés, mais qui n'en sont pas, et qui par conséquent peuvent donner lieu à des erreurs. Ce sont des débris cylindriques en forme de saucisses, qui consistent en agrégats de fines molécules (pl. Il, fig. 2). On les trouve généralement dans l'unne albumineuse, ou dans l'urine qui a été pendant longtemps abandonnée à elle-même et qui a déjà subi une certaine décomposition, ils résultent de la précipitation sous une forme finement granuleuse de l'albumine, du mucus, etc. L'œil exercé les distingue facilement des véritables cylindres granulés à leur forme moins régulière.
Signification. — Les cylindres et les tubes urinifères proviennent toujours des canalicules rénaux, et notamment des tubes de Bellini de la substance médullaire, et ils indiquent une affection de celle-ci. Ils sont ordinairement regardés comme un signe certain de la maladie de ßright, ce qui est exact dans la plupart des cas ; mais comme le
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nom de maladie de Bright n'a pas une signification parfaitement déterminée, et qu'on a l'habitude de comprendre sous cette désignation des maladies très-différentes du parenchyme rénal, cela ne suffit pas pour établir avec exactitude le diagnostic, le pronostic et le traitement. Nous allons, dans les lignes suivantes, essayer de déterminer avec une précision un peu plus grande la signification des différentes formes de ces produits.
Des tubes épithéliaux dans l'urine indiquent qu'il se produit une desquamation de l'épithélium des tubes de Bellini (néphrite desquamative). Cette altération peut être purement temporaire, sans donner lieu à d'autres symptômes ; c'est pourquoi un sédiment urinaire qui ne consiste qu'en cylindres épithéliaux et disparaît au bout de quelques jours permet de porter un pronostic favorable. Si, outre les tubes épithéliaux, il se trouve des corpuscules purulents, cela indique une affection inflammatoire plus intense (pyorrhée), soit dans le parenchyme rénal, soit dans les calices et les bassinets.
Des cylindres urinifères granulés et hyalins permettent toujours de conclure à l'existence d'une maladie plus intense du parenchyme rénal qui, en général, prend une marche chronique. Les cylindres hyalins sont probablement formés par la coagulation de la fibrine d'une exsudation fibrineuse qui s'est produite dans les canalicules rénaux (inflammation croupeuse) ; les cylindres granulés prennent naissance soit par la métamorphose ultérieure de l'exsudat des canalicules, ou bien par une dégénération de l'épithélium glandulaire qui tapisse les canalicules rénaux.
Suivant Rovida, les cylindres urinaires incolores ne sont pas formés pai' de la fibrine et en outre ils diffèrent des autres corps albumineux. Senator considère les cylindres urinaires albumineux, qui se produisent dans toutes les affections rénales diffuses, non pas comme de la fibrine du sang- ou d'exsudats, mais comme des produits résultant de troubles de la nutrition de l'épithélium glandulaire.
La dégénérescence des reins est ordinairement d'autant plus étendue et le pronostic d'autant plus défavorable, que l'urine renferme une plus grande quantité de cylindres et que la présence de ceux-ci dans la sécrétion urinaire se maintient pendant un temps plus long.
Si les cylindres renferment de la graisse en très-grande quantité et pendant un long temps (on sait que ces produits peuvent renfermer des gouttelettes huileuses et des globules de graisse), on peut conclure que la dégénérescence des reins a pris la forme de la métamorphose graisseuse.
S'il se trouve du sang dans les cylindres ou bien si l'urine contient du sang en même temps que des cylindres, on peut penser à une affection des vaisseaux rénaux — athérome, dégénérescence grais-
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seuse ou lardacée des artères rénales, et notamment des gloniérules vasculaires des corpuscules de Malpiglii.
Des cylindres d'un diamètre très-petit indiquent une contraction et un rétrécissement des canalicules urinaires, et des cylindres d'une largeur extraordinaire une dilatation de ces mêmes canalicules. Si le diamètre des cylindres est très-inégal, si ceux-ci présentent des renflements et des contractions, on peut présumer l'existence d'un état variqueux ou ampulleux des canalicules urinaires.
Lorsque, comme cela arrive fréquemment, plusieurs des modifications indiquées se rencontrent simultanément, on peut conclure qu'il existe dans les reins des altérations anatomo-pathologiques très-compliquées.
Des globules sanguins se rencontrent souvent aussi sous forme de sédiments urinaires (voy. g 51 et g 99). Il a déjà été question, g 99, de l'importance qu'ils ont pour le médecin. S'ils se trouvent en quantité modérée à côté de cylindres urinaires et de corpuscules purulents, on peut en conclure que l'on a affaire à une néphrite parenchymateuse ou maladie de Bright commençante ou qui a déjà fait des progrés.
Dans des cas rares, on trouve dans le sédiment urinaire des grains ou des tubercules de pigment brun-noir, qui dans un cas décrit par S, von Bäsch {Ein Fall von Melanämie, Wiener medic. Jahrb, 1875, II) constituaient des masses tuberculeuses pâles, complètement remplies de pigment brunâtre foncé, finement granuleuses ; quelques-unes .avaient la forme et la grandeur de cellules, mais la plupart étaient plus grandes et moins régulières. Ces produits indiquent une obstruction et une rupture des vaisseaux rénaux, produites par mélanémie (voy. page 575). Pour plus de détails, voyez J. Vogel : Krankheiten des harnbereitenden Organe, in R. Viyxhovis Handbuch der speciellen Pathologie and Therapie, t. YI, p. 600.
§ f l'î. Infusoires. — Champignons (Kyestéine).
A. Hill HasaH : On thc dcvelopment and signification of Vibrio lineola, Bodo urinarius and ou other fungoid producfs, etc., in urine. Lancet, novembre 1859, II, 21.
On trouve rarement des champignons et des infusoires dans l'urine normale fraîche ; leur présence est purement accidentelle, elle tient à ce que le liquide a été recueilli dans des vases malpropres, etc. Cependant on en rencontre fréquemment dans l'urine qui est émise de-
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puis longtemps, et l'urine qui est entrée en décomposition renferme presque toujours des champignons et des infusoires.
L. Pasteur (Comptes rendus, 1860, t. 1, p. 841) fait observer avec raison que les germes de ces champignons et infusoires viennent toujours du dehors, qu'ils ne prennent pas naissance dans l'urine par génération dite spontanée, et que généralement ils n'apparaissent dans ce liquide qu après son élimination de la vessie, enfin, qu'ils sont les véritables causes de la fermentation acide ou alcaline, ainsi que de la putréfaction de l'urine. L'urine, qui est* maintenue avec soin à l'abri de ces germes, peut être conservée sans que la putréfaction s'y déclare. Comme ils sont la cause principale de la décomposition putride de l'urine avec toutes ses conséquences, comme la décomposition de l'urée, la précipitation d'un grand nombre d'éléments de l'urine, l'irritation de la muqueuse des voies urinaires, il faut faire attention à ne pas introduire de pareils germes dans les voies urinaires en se servant de sondes malpropres, etc., introduction qui serait rapidement suivie des phénomènes qui viennent d'être mentionnés.
Les infusoires sont presque toujours très-petits et, avec un très-fort grossissement, on peut les reconnaître à leur mobilité. Ce sont des monades ponctiformes ou des vibrions filiformes et des bactéries. Rarement ils sont plus grands, arrondis et ressemblent à des cellules de mucus, munies d'appendices filiformes (Bodo uiinarius — Easall). On les rencontre principalement dans les urines putréfiées qui contiennent de l'albumine, du mucus, du sang ou du pus, et ils ont une grande importance pratique, parce qu'ils peuvent favoriser et même provoquer la décomposition putride de ces urines. S'ils se sont formés à l'intérieur des voies urinaires, les germes qui leur ont donné naissance proviennent toujours du dehors comme dans les autres cas; ces derniers sont souvent introduits dans la vessie par des sondes malpropres, comme on l'a dit précédemment. Mais dans tous les cas de ce genre, il faut s'assurer si la présence des vibrions n'est point due à ce que des substances putréfiées ont été mélangées accidentellement avec l'urine après son émission, ou bien si elle ne tient pas à ce que ce liquide a été recueilli dans des vases malpropres, etc.
Les champignons qui se rencontrent dans l'urine se présentent sous forme de cellules arrondies ou ovales (spores et sporidies), qui sont quelquefois réunies en chapelets (c'est-à-dire qui affectent la forme des torulacées), — plus rarement, ils constituent des filaments, tantôt simples, tantôt ramifiés ou composés (thallus, mycélium). En général, ces derniers ne prennent naissance que lorsque l'urine a été pendant longtemps abandonnée à elle-même, et ils n'ont pour cette raison aucune importance pratique. Parmi les champignons qui se
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trouvent dans l'urine, les suivants offrent surtout de l'intérêt pour le médecin ;
1. Les champignons décrits page 172, analogues à la torulacée observée par Van Tieghem^ et auxquels serait due la fermentation alcaline de l'urine. Les conditions dans lesquelles ils prennent naissance et se développent ont encore besoin d'être soumises à un examen plus approfondi.
2. Les champignons de la fermentation (Hormiscium sacchari), qui ne se rencontrent que dans des urines sucrées et qui par conséquent peuvent servir pour reconnaître la glycosurie. Ils constituent également des cellules arrondies ou ovales, qui quelquefois renferment un noyau, mais qui sont un peu plus grosses que les précédentes (de On^iûjOO^ à 0™™,007 de diamètre). Ils s'accroissent par bourgeonnement et forment des séries analogues aux torulacées et composées de 2 ou 4 cellules (voyez pl. II, fig. 2, et page 175, fig. 52).
3. Sarcine (voyez page 175, fig. 53). La présence de la sarcinc ne paraît pas avoir plus d'importance dans l'urine que dans les cavités du corps (estomac et intestins, poumons), où ce produit se rencontre plus fréquemment. La sarcine ne doit être considérée que comme un parasite accidentel. Cependant, il est probable que sa présence dans la vessie peut favoriser la décomposition de l'urine, rendre celle-ci alcaline, donner naissance à un dépôt de phosphates terreux, etc., et acquérir ainsi de l'importance pour le médecin praticien.
Indépendamment des travaux déjà mentionnés, voyez aussi : Sarcinœ in tlie urine (F. Bateman, Lancet, 1867, I, n° 6).
D'autres champignons, que l'on peut avoir l'occasion d'observer dans l'urine qui a été pendant longtemps abandonnée à elle-même, appartiennent aux formes les plus commmies(Penicillumy etc.), dont les germes répandus partout peuvent aussi tomber dans l'urine et, dans des circonstances favorables, y subir un développement ultérieur. Ils sont sans importance pour le médecin.
Après les corps dont il vient d'être question, on peut mentionner le produit désigné sous le nom de kyestéine; on croyait que cette substance se rencontrait exclusivement dans l'urine des femmes enceintes et que, par conséquent, elle pouvait servir pour diagnostiquer la grossesse. Cette dénomination était appliquée à une pellicule qui se forme à la surface de l'urine abandonnée au repos pendant plusieurs jours. Cependant elle consiste, comme le montre l'examen microscopique, en éléments très-différents ; on y trouve généralement une grande quantité de vibrions et champignons, ainsi que des cristaux de phosphate ammoniaco-magnésien, des globules de graisse, etc. ; ce n'est pas, par conséquent, une substance simple méritant un nom particulier. D'ailleurs cette pellicule ne se rencontre pas seulement dans l'urine des femmes encenites, on la trouve aussi assez souvent dans celles de femmes qui ne
' [Cohn {Beitrage z. Biol. d. Pflanzen, t. II, p. 158, 187"2) a donné à celte torulacée le nom de Micrococcus urex.]
NliUliAUEK ET VOIßEL. UE L UKINE. 1" ÉJJlT. a 27
sont pas dans cet état, et même chez des hommes, elle n'a par conséquent aucune valcui" pour la diagnose de la grossesse.
§ 118. Spermatozoïdes.
Les spermatozoïdes ne peuvent être découverts dans l'urine qu'à l'aide du microscope et en ayant soin d'employer de forts grossissements. On les reconnaît facilement à leur forme particulière, analogue à celle des larves de grenouille (voyez page 170, fig. 51). Comme ils se trouvent rarement en grande quantité dans l'urine et comme souvent ils sont à l'état isolé, il est nécessaire, poiu' être certain de les découvrir, d'abandonner l'urine à un long repos dans nn verre conique à parois élevées (verre à Champagne), et, après avoir décanté avec précaution la partie supérieure, on examine au microscope le dépôt qui contient les spermatozoïdes
Il est facile de comprendre la signification des spermatozoïdes. Leur présence dans l'urine de l'homme indique toujours qu'il s'est produit une éjaculation pendantun coït ou une pollution; ils permettent quelquefois de découvrir l'onanisme. Dans l'urine des femmes, en supposant que du sperme n'ait pas été ajouté avec intention dans le liquide, ils prouvent qu'un coït s'est accompli.
Les spermatozoïdes incomplètement développés (voyez page 171), trouvés quelquefois dans l'urine par Clemens (Henle und Pfeufer, Zeitschrift^ 1846, t. Y, p. 135, ei Deutsche Klinik, 1860), ont de l'importance pour le médecin, parce qu'ils indiquent que les organes génitaux sont le siège d'une irritation très-vive, ou modérée, mais durant depuis longtemps, et ayant pour résultat une élimination de spermatozoïdes dont les uns sont entièrement développés, et dont les autres ne sont pas encore parvenus à leur développement complet (onanisme, coït immodéré, etc.).
Dans des cas rares, on rencontre des entozoaires dans les sédiments de l'urine; c'est ce qui arrive lorsque ces animaux sont passés des reins ou d'ailleurs dans les voies urinaires et ont été éliminés avec l'urine.
Les plus fréquents en Europe sont les échinocoques vésiculaires ; ils sont généralement nombreux, de la grosseur d'un pois, d'une noisette, d'une noix et même plus gros ; ils sont constitués par une membrane amorphe et remplie d'un liquide séreux. Lorsque les vésicules ne sont pas stériles, on peut quelquefois y découvrir, à l'aide du microscope, la tête caractéristique et les crochets des échinocoques. La plupart des échinocoques évacués avec l'urine proviennent
ENTOZOAIRES.
des reins ; cependant des échinocoques ayant leur siège ailleurs que dans ces derniers org-anes, dans le bassin, etc., peuventaussi se frayer un passage dans les voies urinaires et être éliminés avec l'urine.
L'exemple suivant peut servir à montrer combien dans les cas de ce genre un diagnostic exact est difficile. Un homme, d'un âge moyen, sain d'ailleurs, se plaignait depuis quelques années de malaises qui se faisaient sentir à des intervalles plus ou moins rapprochés et qui indiquaient une affection des voies urinaires ; par moments, il ressentait des douleurs dans la région rénale gauche et en même temps son urine contenait de l'albumine et du pus et quelquefois aussi un peu de sang. Plusieurs médecins consultés par lui avaient posé des diagnostics très-différents et lui avaient conseillé divers traitements (eau de Yichy, de Carlsbad, etc.), desquels il n'était résulté aucune amélioration; le malade était, au contraire, très-affecté, par suite de la crainte toujours croissante d'être atteint d'une affection rénale grave et rapidement mortelle. Un examen attentif de l'urine émise pendan* les attaques montra à plusieurs reprises que ce liquide renfermait de petits lambeaux membraneux, que l'on reconnut au microscope pour des débris de vésicules d'échinocoques stériles. Comme la percussion n'indiquait qu'une augmentation de volume trèsmodérée du rein gauche et comme l'élimination des vésicules d'échinocoques se faisait naturellement par la voie relativement la plus favorable, on ne put pas établir un pronostic fâcheux. Aussi le malade, débarrassé de sa crainte, se rétablit- il en un temps assez court, sous l'influence d'un traitement qui consistait surtout, outre l'emploi de légers diurétiques, à éviter tout ce qui pouvait être nuisible.
Pour plus de détails à ce sujet, voyez J. Yogel, Krankheiten der Harnhereitenden Organe, in Virchow's Pathol. und Ther., t. Yl, p. 691.
En Egypte, on trouve assez fréquemment dans les sédiments urinaires les œufs du Distomum hœmatohiiim. Ils sont ovales, ils ont 0'»'",12— 0'"'",13 de long et 0""",04 — 0'""S05 de large, et ils portent une pointe fine à une de leurs extrémités ou sur le côté.
Voyez pour des détails plus précis à ce sujet et sur les symptômes auxquels ces œufs donnent lieu, Billiarz, Zeitsclirift. /". wissensch. Zoologie, VI, p. 59, 75 et 459. — Id., Wiener medic. Wochenschrift., 1856, n"' 4 et 5.
T. R. Levi'is [Centralbl. f. d. med. Wissensch., 1873, n"' 21 et 50) a trouvé à Calcutta dans l'urine et dans le sang de plusieurs personnes atteintes de chylurie un entozoaire particulier (appelé Filaria immitis Tpar Cobbold).
En ce qui concerne quelques- autres entozoaires qui, dans des cas très-rares, sont éliminés avec l'urine, je renvoie à mon Traité des maladies des reins, qui se trouve dans le tome VI, p. 555, de l'ouvrage de Vircliow {Handbuch der speciellen Pathologie und Therapie).