‹ De l'urine et des sédiments urinaires [electronic resource]Chapitre 169 sur 185 · Chez M lg · texte numérisé non relu

Chez M lg

5. Chez J 1"" série d'expériences pendant l'été, en 1852. . . l«^07

4. Chez le même . . . 2"^ série d'expériences en octobre 1855 lg%8G

Les résultats indiqués en 2, 5 et 4 sont les moyennes d'un grand nombre d'observations (plus de cent); ils donnent, par conséquent, assez exactement la quantité moyenne de l'urée produite au moment des expériences par les individus auxquels ils se rapportent ; seulement ils sont un peu trop élevés (d'environ 10 p. 100 probablement), parce que le sel marin de l'urine n'a pas été précipité.

La plupart des observations précédentes peuvent aussi servir pour évaluer l'urée produite aux différents moments du jour. La quantité de l'urée s'élevait par heure :

Le matin. Dans l'après-midi. La nuit.

Chez M 1,7 1,58 1,2

Chez J. 1852 1,68 1,71 1,61

Chez le même. 1855 2,12 1,82 1,75

Il résulte de là que la production de l'urée aux différents moments du jour ne varie pas beaucoup ; dans toutes les expériences elle était un peu plus faible pendant la nuit seulement. Les observations faites sur le même individu aux différentes époques de l'année (chez J. pendant l'été de 1852 et en octobre 1855) donnent également des résultats assez concordants.

Afin de donner une idée des variations que peut offrir la quantité d'urée sécrétée par heure chez des personnes en bonne santé, je veux encore indiquer les maxinia et les minima obtenus dans les expériences précédentes •

Maxima. Minima.

B. Expériences sur des malades.

Fièvre typhoïde. Pendant le summum de la maladie, la quantité d'urée sécrétée par jour oscilla entre 40 et 55 grammes ; avec la rémission de la tièvre elle tomba graduellement à 20 grammes, et dans la convalescence elle redevint peu à peu normale. Dans une fièvre typhoïde terminée par la mort, la quantité de l'urée s'éleva pendant le summum à 55, 40 et 50 grammes; à mesure que l'issue fatale approchait, elle s'abaissa d'une manière non interrompue à 25, 20, 10 et dans les dernières 24 heures avant la mort, elle était seulement égale à 5 grammes.

[A. Rohin^ a obtenu comme moyenne de 17 cas de fièvre typhoïde les chiffres suivants :

^ Loc. cit., p. 92 et suiv.

Formes graves.

Période d'état

Période de défervescence .

Période de convalescence .

L'urée subit donc, à la période d'état, une légère diminution sur la quantité ([ui correspond à l'état normal (28 grammes), et cette diminution est un peu plus marquée dans les cas graves que dans les formes plus simples. A la défervescence, l'urée s'abaisse de près de 1/5 dans les dernières formes, mais elle descend à peine chez les premières. La différence est encore plus sensible à la convalescence où, dans les formes simples., l'urée s'abaisse encore de 1/5, tandis que dans les cas graves elle diminue d'une quantité presque insensible. Lorsque la maladie doit se terminer par la mort, la quantité d'urée tombe, en général, à des chiffres plus faibles que ceux de la défervescence des fortnes bénignes (maximum, 21 grammes; minimum, 4^^,86; moyenne, \0«^,Q1). D'une manière générale on peut dire que, dans cette affection, la quantité de l'urée est d'autant moins élevée que les symptômes typhoïdes sont plus accentués et qu'elle est d'autant plus élevée que la fièvre affecte une marche plus franchement inflammatoire. Enfin, l'urée subit souvent une augmentation le jour où le malade commence à prendre un ptfu de nourriture, comme le montre l'exemple suivant (moyenne de 4 cas) : moyenne de la convalescence, 18e%75; veille de l'alimentation, 17ss40; premier jour, 22«s80.]

Pneumonie. Pendant le summum de l'affection, l'urée s'élève à 50, 60 et même 70 grammes ; elle tombe avec la rémission de la fièvre à 25, 20 grammes, ensuite augmente dans la convalescence.

Dans une maladie du cœur avec hydropisie, la quantité de l'urée resta pendant longtemps au-dessous de la normale : 20, 25, 28 grammes par jour. En même temps que la sécrétion de l'urine augmenta sous l'inüuence des diurétiques, la quantité de l'urée s'éleva à 50 et même 60 grammes par jour, mais elle redevint comme auparavant après la cessation de la diurèse. Les variations se répétèrent plusieurs fois.

Une personne qui avait un emphysème pulmonaire et les artères ossifiées, fut prise d'une bronchite aiguë avec œdème des poumons. Chez ce malade, la quantité de l'urée était généralement petite ; elle tomba à 12 et même 10 grammes, lorsqu'apparurent des symptômes d'urémie ; sous l'influence des diurétiques, elle se releva temporairement à 25 grammes, puis vint un nouveau collapsus avec diminution do l'urine et de l'urée (qui s'abaissa jusqu'à 11 grammes) ; mort.

[Maladies du foie. — Dans Yictère grave l'urée diminue et disparaît même des urines ; dans Yictère par intoxication j^hosi^horée, elle diminue considérablement ; dans certaines formes û! ictère pseudograve, les variations de l'urée présentent au début les mêmes caractères que dans l'ictère grave, mais lorsque la guérison arrive, le malade élimine une quantité considérable d'urée; dans Yictère simple, la quantité d'urée éliminée ne diminue pas; elle peut être considérable au début (Bouchardat). Dans Yhépatite suppur^ée, l'urée augmente au début, elle diminue, malgré la fièvre, quand l'abcès a détruit une grande partie du foie. Dans la lithiase biliaire, avec obhtération du canal cholédoque et atrophie des lobules hépatiques, l'urée diminue de quantité. Cette diminution semble encore plus notable pendant la crise de colique hépatique et il en serait de même dans la fièvre intermittente hépatique. Dans la cirrhose atrophique et hypertrophique, la quantité d'urine éliminée est extrêmement faible, même lorsque le malade continue à se nourrir. Dans les maladies du cœur, le développement du foie cardiaque entraîne une diminution considérable de la sécrétion de l'urée. Dans la dégénérescence graisseuse du foie, la quantité d'urée excrétée tombe à des chiffres très-peu élevés. Dans les affections chroniques du foie, cancer, kyste hydatique, la destruction d'une portion considérable de la substance hépatique entraîne une diminution correspondante dans la quantité d'urée sécrétée. Dans la congestion du foie, la suractivité de la circulation hépatique se traduit par

une augmentation de la quantité d'urée éliminée. Dans la colique de jjlomb, le foie se rétracte et l'urée diminue ; dès que la colique est terminée, le foie revient à son volume normal et l'urée augmente. Dans la glycosurie passagère, l'urée augmente pendant qu'existe cette glycosurie ou au moment de sa disparition. Dans le diabète, la quantité d'urée atteint parfois un chiffre plus élevé que dans toute autre maladie. Suivant Brouardel^, auquel sont empruntées les indications précédentes, la quantité d'urée sécrétée et éliminée en 24 heures, dans les maladies du foie, serait sous la dépendance de deux influences principales : 1° l'intégrité ou l'altération des cellules hépatiques; 2° l'activité plus ou moins grande de la circulation hépatique.]

De nombreuses recherches relatives à la quantité de l'urée sécrétée dans différentes maladies ont été publiées dans ces dernières années. Elles confirment de tout point les indications générales qui précèdent et que j'ai données avant l'apparition de ces travaux. Les indications dont il s'agit sont basées sur des observations très-nombreuses que j'ai faites à la clinique de Giessen, la plupart avant la publication de la méthode de Liebig, et avec l'assistance de mon honorable ami. Une étade détaillée des variations qu'éprouve la sécrétion de l'urée dans chaque maladie en particulier nous conduirait trop loin ; elle appartient à la pathologie spéciale. Pour ceux qui veulent avoir des renseignements plus étendus, je donne ici la liste des travaux les plus importants sur ce sujet :

Alf. Vogel {He7ile ufid P feu f fer Zeitschrift. N. f. IV, 3). S. Moos ijbid. T\, 5). \V. Brattler : Ein Beitrag zur Urologie, Munich, 1858 (Ces trois mémoires traitent de la sécrétion de l'urée dans des maladies différentes). W. Müller : Ueber Harnstoffabsonderung, etc., nach ojyerativen Eingriffen [Wiss. Mitth. d. Erlanger physik. med. Societät. 1858, Heft 1). R. Sander : Harnstoffausscheidung bei paralijt. Blödsinn {Virchow's Archiv. 1858, p. 160). F. S. Warneke : Harnstoffausscheidung iîu Typhoidfieber [Bibl. for Laeger, XII, p. 330) ; id. im Wechselfieber. Traube und Jochmann {Deutsche Klinik, 1855, n° 46). Sidney Ringer [Med. chirurg. transact. 1859, p. 380) ; id. in der Cholera. Fr. Lehmann [hiaug. Diss. Zurich, 1857). Traube [Berl. Klin. Wochenschrift, 1864,17). Ueber vermehrte Harnstoffproduction in fieberhaften Krankheiten. E. Umruh [Virchow's Archiv. 1869, 48, p. 227), Ueber die Stickst ff ausscheidung bei fieberhaften Krankheilen. G. Daremberg {Bulletin de la Société chimique, t. XVII, p. 292 et 445, 1872). Roux {Comp. rend. acad. se. 1873). L. Fouilhoux, Essai sur les variations de l'urée, Paris, 1874. Durante, Thèses de Paris, 1872. Ritter, Thèses de la Faculté des Sciences de Paris, 1872, n° 333. Gharcot, Progrès médical, 1870. A. Ollivier, Archives de physiologie, 1876..

A. Robin, Essai d'urologie clinique. Paris, 1817.

g 136. Acide urique.

H. Ranke, Beob. und Versuche über die Ausscheidung der Harnsäure beim Menschen, etc. Munich, 1858. — B. J. Stokvis, Bijdragen tot de phijsiol. van het acid. uricum. Ned Tjidschr, 1859 {SchmidVs Jahrb. t. 109, p. 3). — Zabelin, Ueber die Umwandlung der Harnsaure im Thierkörper {Annal, cl. Chem. und Pharm. 1863. Suppl. II, p. 326). — Bartels, Untersuchungen über die Ursachen einer gesteigerten Harnsäureausscheidung in Krankheiten [Deutsch. Archiv, f. Klin. med. t. p. 13). —

B. Naunyn et Riess, Ueber Harsäureausscheidung {Reichert's und Du Bois-Raymoncl's Archiv., 1869, Heft3). G. Daremberg, Bulletin de la Soc. chim., t. XYII, p. 292,1872.

Le dosage de l'acide urique de l'urine peut être exécuté d'après l'une des méthodes décrites dans le paragraphe 75. Toutes les fois

^ L'urée et le foie, variations de la quantité d'urée éliminée dans les maladies du foie, p. 415. Paris, 1877.

que l'urine contient un sédiment d'acide urique ou d'urates — et c'est précisément dans ces cas que la détermination quantitative de ce corps offre le plus d'intérêt pour le médecin — on doit naturellement employer pour le dosage la quantité totale de l'urine (si par hasard on ne pouvait pas réussir à redissoudre entièrement le sédiment par l'action de la chaleur), ou bien il faut filtrer l'urine, puis doser aussi bien l'acide urique précipité ^ qui reste sur le filtre, que l'acide urique dissous contenu dans une partie aliquote de la liqueur filtrée, et enfin avec ces deux résultats calculer la proportion totale de l'acide urique renfermé dans l'urine. Mais ce dosage exact de l'acide urique est long et compliqué; aussi n'est-il que rarement effectué par le médecin praticien, qui en général se contente de conclure à l'existence d'une quantité anormale d'acide urique dans l'urine, d'après la présence d'un sédiment d'acide urique ou d'urates. Mais une telle conclusion n'est pas admissible : un sédiment d'acide urique se produit fréquemment sans que la quantité de l'acide séparé paraisse augmentée d'une manière absolue (c'est-à-dire rapportée à une unité de temps). (Voy. ^107.)

Lorsqu'on a déterminé la quantité de l'acide urique renfermé dans une urine, on désire naturellement savoir immédiatement si la quantité trouvée correspond à la normale, la dépasse ou lui est inférieure. Pour être renseigné à ce sujet, il est nécessaire de connaître à combien s'élève l'élimination moyenne de l'acide urique par jour ou par heure chez des personnes en bonne santé. De nombreuses recherches, celles de Lehmann, de JSeubauer, et surtout de Ranke, ont fourni sur ce point des indications assez positives.

D'après ces observations, la quantité moyenne de l'acide urique éliminé en vingt-quatre heures avec l'urine par des personnes adultes (hommes ou femmes) s'élève à 0s%3 ou 0«%8. Cependant cette moyenne varie beaucoup avec les différents individus. On observe aussi chez une même personne , considérée à des moments différents, des variations plus ou moins grandes, et qui, quelquefois, sont très-considérables.

La nature des aliments paraît exercer la principale influence sur l'excrétion de l'acide urique. Pendant l'abstinence, la quantité de cet acide devient rapidement très-petite, après le repas elle augmente promptement, et presque autant avec une nourriture non azotée qu'avec une nourriture animale. [Ranke, W. Roberts.)

La relation qui existe entre la quantité de l'acide urique et celle de l'urée offre des variations assez grandes (de 1 : 28 à 1 : 80, et même dans quelques cas de 1 : 500 et plus).

hehniami éliminait en 24 henres If^-'jlS d'acide uriqne; mais il présume que c esl une quantité anormale.

D'après Becquerel, la quantité moyenne est de 0^^49 à 0!^%56 par jour.

Neuhauer, en taisant de nombreuses expériences sur deux personnes en bonne santé, a obtenu les résultats suivants pour 24 heures :

Moyenne. Minimum. Maximum.

Ranke, qui a effectué un très-grand nombre de recherches, a trouvé pour 24 heures les quantités suivantes :

Recherches faites sur lui-même : Moyenne 0,648 ; maximum 0,875 ; minimum 0,445. — Sur d'autres hommes : 0,225, 0,654, 0,556, 0,78 ; moyenne 0,707 ; — sur deux femmes : 1. de 0,410 à 0,456 ; moyenne 0,429 : — 2. de 0,458 à 0,565.

Ranke a trouvé que dans la fièvre intermittente l'excrétion de l'acide urique devient plus grande pendant l'accès. Il a en outre vu que l'acide urique était notablement augmenté chez un malade atteint de leucémie, qu'il diminuait quelquefois dans le diabète sucré, et (comme l'ont aussi constaté Garrod et Neubauer) que sa proportion était toujours notablement amoindrie dans la goutte chronique (dans lequel cas, d'après Garrod, l'acide urique s'accumulerait dans le corps). D'après Ranke, la sécrétion de l'acide urique serait aussi diminuée par l'ingestion de fortes doses de sulfate de quinine. Rartels a trouvé que l'acide urique était beaucoup augmenté, notamment par rapport à l'urée, dans toutes les affections fébriles, qui étaient accompagnées de troubles considérables de la respiration , et il en conclut qu'une pareille augmentation est la conséquence d'une insuffisance relative de la respiration, c'est-à-dire d'une oxydation incomplète. [11 en est de même dans les affections chroniques qui sont accompagnées de troubles profonds de l'hématose. Ainsi, l'urine des emphysémateux renferme une proportion considérable d'acide urique [Primavera). G. Daremberg a constaté que chez les malades atteints d'affections cardiaques arrivées à la période d'asystolie l'urée disparaît presque entièrement de l'urine et est remplacée par de l'acide urique ; il a vu l'urée s'abaisser à 2s%47 dans les vingt-quatre heures et l'acide urique s'élever chez la même malade à 8^%42.]

[Dans la fièvre typhoïde les augmentations les plus marquées de l'acide urique ont lieu dans la période d'augment, où elles atteignent parfois le triple ou le quadruple de l'état normal ; mais hors de là et de quelques phases critiques, les élévations les plus ordinaires vont difficilement au-dessus du double de la quantité normale*.]

Les causes et la signification d'une augmentation ou d'une diminution de l'acide urique sont encore assez obscures et hypothétiques. L'acide urique est, comme l'urée, un produit de l'organisme , et qui

* A. Robin, loc. cit., p. 96.

résulte de la métamorphose des éléments azotés de ce dernier. Comme tel, il a la même importance que l'urée. Mais l'acide urique occupe dans la série des produits de la métamorphose régressive un rang plus élevé que l'urée : cette dernière peut être formée par oxydation aux dépens de l'acide urique. C'est pour cela que l'on considère souvent l'acide urique comme de l'urée incomplètement oxydée, et l'on pense qu'une augmentation de l'acide urique aux dépens de l'urée doit se rencontrer toutes les fois que, l'oxygène ne pouvant faire sentir son action que d'une manière imparfaite, l'oxydation des éléments azotés du corps ne se fait pas tout à fait complètement avant leur sortie de l'organisme ; c'est par conséquent ce qui doit arriver dans toutes les maladies qui sont accompagnées de troubles respiratoires. Cependant cette opinion ne s'accorde pas avec ce fait, que les personnes en parfaite santé éliminent aussi incessamment une certaine quantité d'acide urique. D'ailleurs, dans les maladies où l'on observe constamment une augmentation de l'acide urique, au summum des affections fébriles, la sécrétion de l'urée est en même temps toujours plus considérable. Nous pouvons donc être certain que l'acide urique est un peu plus que de l'urée incomplètement formée ; cependant, nous devons attendre de nouvelles investigations pour expliquer le mode de formation et la vraie signification de l'acide urique.

Comme les phénomènes que l'on observe chez les animaux peuvent aussi servir à élargir le champ de nos connaissances sur ce point, l'observation suivante mérite d'être mentionnée : chez les carnivores qu'on tient enfermés dans des cages, qui sont par conséquent privés de mouvement, l'acide urique augmente dans l'urine. Chez les herbivores, l'acide urique manque complètement, cependant il apparaît dans leur urine, lorsqu'ils jeûnent, c'est-à-dire lorsqu'ils se nourrissent aux dépens de leur propre substance, de chair par conséquent.

Il a déjà été question, paragraphe 107, de la signification qu'ont pour le médecin les sédiments d'acide urique qui se forment à l'intérieur de l'organisme.

§ laîr. Aeide libre.

Th. Eglandt : De acidorurn sumptor. vi in urinœ acorem. Diss. inaug. Dorpat., 1854. — J. Ch. Lehmann : Bihl. for Laeger, XIII, p. 18 (Schmidt's Jahrb. t. 108, p. 148). — W. Roberts : A contrib. ta urology, embracing observations on the diurnal variations in the acidiiy of urine, chiefly in relation to food. Manchester, 1859. — Klüpfel [Hopp e-Sey 1er, Medic. chem. Untersuchungen, Heft 3, p. 412). — A. Savicky {Pflügers Archiv., 1872, t. p. 285). — Gaethgens, ztir Frage des Ausscheidung freier Säure durch den Harn [Centralbl. f. d. med. Wissensch, 1872, p. 833).

Une détermination quantitative de l'acide libre de l'urine peut être effectuée très-facilement et en peu de temps d'après la méthode indiquée dans le paragraphe 68. Seulement, l'opération doit être faite le

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