CHAPITRE XX
Des causes de la décadence des belles -lettres et des beaux- arts p. 34?>
Les philosophes accusent de cette décadence les arts euxmêmes qui dégénèrent , p. 344. — Les littérateurs et les artistes l'atlribuent , au contraire, à la philosophie, ib. — Examen des diverses causes de cette décadence, p. 345. — La manie de se montrer esprit fort est poussée à un tel point que l'on rougit presque de paroître sensible, p. 353. — Ce n'est point au milieu d'un peuple raisonneur que les lettres
xvj TABLE ANALITIQUË*
et les beaux -arts peuvent prospérer, idem, — L'abus de 1a pliilosopbie a corrompu le langage, p. 35^. — Chacun a Créé une langue privée, idem. — Le pire de tous les désordres est le mépris pour l'instruction, p. 35.
FIN DE LA TABLE DU PREMIER VOLttME.