CHAPITRE XXIÏI
Du système des philosophes en matière de religion positive. Page 93
Hume combat l'assertion trop accréditée qu'aucun philosophe n'a cru à la religion de son temps, 93. — La foi des hommes qui ont honoré l'Europe dans les derniers siècles n'était point une foi d'habitude, gS. — Les lumières ne sont point incompatibles avec la foi religieuse, 95. — Fausse opinion de Lanieltrie, 94- — ■ Abus de la philosophie en matière de religion positive, 95. — Les athées, 95. ■ — Les déistes, 95. — Les théistes, 95. — Examen de ces trois sortes de philosophes, 96. — Ce qu'il faut entendre par révélation, 97. — La raison et la révélation peuvent aller ensemble, 98. — Réfutation des objections contre la révélation, 99 et suiv. — Il faut de fortes preuves pour autoriser une révélation comme divine, 101. — Il est conforme à la grandeur de Dieu d'employer, pour se faire connaître, la parole, l'écriture et les faits, 102. — Consulter la raison dans les aff lires religieuses, io3. — Des moyens Immains, io[\.
L'idée d'une révélation immédiate , qui paraît d'abord si
simple, est plus composée qu'on ne pense, io5. — Il ne faut pas avoir une philosophie pour les sciences et une pour la religion, 106 et suiv. — S'il existe une différence entre la vérité mo^ raie et la vérité géométrique, celte différence est tout à l'avantage de la première de ces deux vérités, 108. — Recherche dos vérités de pur fait, 109. — Quand un fait est-il incontestable ? 110. — Les incrédules abusent de la philosophie; quelques personnes pietises l'écartent entièrement dans l'examen des faits et des preuves sensibles en matière de religion, 111. — 4bus des mots dicin^ naturel et surnaturel, 112 et suiv. — Eu matière de religion, Dieu et l'homme sont les deux termes entre lesquels il s'agit de découvrir des rapports, ii5. — Puisqu'il y a t;nit de fausses religions, il doit y en avoir une véritable, 1 16. ■ — La politique s'est unie partout à la religion , parce que les hommes sont naturellement religieux, 1 16. — Principes d'après lesquels
TABLE ANALYTIQUE. Xvij
un homme sensé peut se convainere qu'une religion est ou n'est pas divine, 1 17 et suiv,