CHAPITRE DEUXIEME
L’acide Ascorbique
et la réparation osseuse
L'acide ascorbique, comme chacun sait, est la Vitamine C, c'est-à-dire, « une substance que l'organisme est incapable d'élaborer lui-même, qui à des doses infinitésimales est indispensable au développement, à l’entretien, au fonctionnement de l'organisme, et dont l'absence détermine des troubles et des lésions caractéristiques », correspondant dans le cas de la Vitamine C au scorbut, bien connu des anciens navigateurs. Elle a été étudiée par de nombreux auteurs, tels que Holst, Frohlich, Zilva, Tillman (1932). Le mérite revient à Szent-Gyorgyi, savant hongrois, d’en avoir trouvé la nature chimique. Il montre que la glande surrénale au même titre que les cellules végétales contient un corps réducteur qui n’est autre que l'agent anti-scorbutique. Il le retrouve en abondance dans les jus du chou, du citron, du piment. À cette substance réductrice, antiscorbutique, on donne son nom définitif d'acide ascorbique en 1933, donc relativement récent.
CENI0 —
Les recherches de Haworth, Cox et Reynolds leur permettent d'aboutir à la formule suivante :