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le cliché de face. Sur le cliché profil, on voit quelques travées discrètes.
13 mars 1951 : Augmentation de la densité du cal. Les travées osseuses -néoformées sont plus nettement visibles.
La consolidation clinique semble satisfaisante. Pose d’un Delbet de marche.
10 avril 1951: Le cal osseux qui unit l'extrémité inférieure du péroné est nettement visible, Sur le cliché de profil, cal unissant les deux fragments du péroné.
Ablation du plâtre de marche. Le malade débute une marche pénible sans plâtre, aidé de cannes, la cheville maintenue dans des chaussures montantes, et encore œdématiée de façon importante.
En résumé : Fracture malléolaire externe du pied droit avec diastasis important, ayant demandé quatre mois et demi pour consolider, après réduction sanglante. Vu la difficulté de celle-ci, l’âge, le mauvais état général du malade, ses troubles cardiaques antérieurs et l'épisode phlébitique, on peut considérer que ce temps de consolidation ne semble pas être prolongé, bien au contraire. -
OBSERVATION N° 10 Mile CI.
Jeune fille de 25 ans entrant dans le service le 3 décembre 1950, pour une lésion ostéitique de l’extrêmité supérieure de la tête du péroné gauche de cause inconnue, sans- lésion de l'articulation tibio-péronière sup. radiologiquement visible,
Intervention le 5 décembre 1950 : Incision arciforme au niveau de la face externe du genou gauche. Les plans fibreux pré-tibio-péroniers sont infiltrés. On se trouve en présence d’un foyer ostéitique, Résection partielle de la tête du péroné qui présente des lésions anciennes, Lésions tibiales nécessitant un curetage à la demande du tibia juste en arrière de l'articulation tibio-péronière du volume d’une petite noisette. La surface tibiale apparaissait cruantée.
Streptomycine locale : 1 gr.
Reconstitution des plans fibreux. Crins sur la peau. Plâtre. Traitement : Strepto pendant 15 jours à raison de 1 gr, par jour.
Radiographies : le 7 janvier 1951 : peu de construction osseuse visible.
Mise à partir de cette date au chlorure d’ammonium associé à l'acide ascorbique (3 gr. du premier, 0,30 gr. pour le second) : pendant un mois,
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LHC ARE À TER
Le T7 février 1951 : Les contours osseux paraissent nets. La cavité osseuse, créée par l'intervention, est en train de se combler,
Le 7 mars 1951 : Reconstitution ad integrum de l’aspect normal des pièces osseuses.
À cette date, début du traitement physiothérapique.
Résumé : La réparation osseuse qui était en sommeil le premier mois, a semblé bénéficier très nettement du traitement instauré qui amène la reconstitution anatomique par-
faite en deux mois d’une résection partielle de la tête péronière.
OBSERVATION No 11 GE,
Jeune soldat de 20 ans s'étant fait une fracture ouverte de jambe en Allemagne au couts d’une séance de ski, le 20 décembre 1950, fracture se présentant radiologiquement de la façon suivante :
1° Fracture transversale de la diaphyse tibiale droite en son milieu avec un fragment intercalaire en aile de papillon. Décalage du fragment inférieur en dehors. Angulation au niveau de la fracture, À
2° Fracture oblique du péroné droit à l’union du tiers moyen et du tiers supérieur.
Traité le même jour par extension au moyen d’une broche transcalcanéenne.
La réduction de la fracture tibiale est bonne malgré la persistance d’une légère angulation. Celle du péroné laisse un hiatus de 2 centimètres.
Les examens radiologiques pratiqués suivent les progrès du cal.
27 janvier 1951 : Le hiatus est encore prononcé avec une très légère formation du cal au niveau du foyer de fracture, Persistance de l’angulation tibiale à sinus extéro-postérieur. Plâtre cruro-jambier. |
I1 semble d’après cet examen radiologique que la traction ait été un peu trop considérable. Petit hiatus tibial de 8 inim. environ.
28 février 1951 (radiographie) : Progrès très discret du cal qui tend à combler le hiatus tibial.
Rapatrié sur la France.
Hospitalisé dans le service le 20 mars 1951, porteur d’un plâtre. ; ;
Dès son arrivée dans le service, le malade reçoit par jour 50 cg. de vitamine C et 3 grammes de chlorure d’ammonium pendant 20 jours.
DRE Radiographie du 11 avril 1951 :
1° La fracture du tibia est en voie de consolidation. Un
cal nettement visible unit les deux extrêmités osseuses séparées par un hiatus d'environ 8 mm. L’axe diaphysaire est
conservé
è2 La Hractore du péroné présente une image analogue avec un pont caleux unissant les deux extrêmités. Pose d'un Dalbet le même jour. :
Le 5 mai 1951 : Ablation du Delbet devenn trop lâche, la consolidation clinique est assurée.
I1 sort le 10 mai 1951 sans plâtre.
En résumé : Double fracture de jambe où la mise en traction a provoqué une disjonction de fragments osseux relativement importante.
Dès la mise au traitement d’appoint, apparition rapide d'un cal dense comblant les hiatus tibiaux et péroniers.
CEE
Fracture fermée des deux os de la jambe gauche survenue le 24 décembre 1950 au cours d’une chute.
Radiologiquement :
1° Tibia : Fracture de la diaphyse tibiale au tiers inférieur avec vaste fragment triangulaire intermédiaire, Angulation à sommet interne et légère angulation antérieure. à
2° Péroné : Fracture’ du tiers inférieur avec: deux petits fragments esquilleux et déplacement latéral interne du fragment supérieur. De plus, petit trait de fracture transversal au tiers supérieur.
Réducion orthopédique satisfaisante sous anesthésie et immobilisation plâtrée.
Radiog,aphie le 24 janvier 1951 : Bonne réduction, formation d’un cal très léger.
Hospitalisé dans le service Le 4 février 1951.
Il entre porteur d’un plâtre. Dès son arrivée, on commencé
lui donner 3 gr. de chlorure d’ammonium par jour avec 30 cg. d'acide ascorbique, et cela pendant 20 jours.
Radiographie sous plâtre le 23 février 1951. La superposition du plâtre gène l'examen du cal qui semble cependant avoir un peu progressé, Pose d’un plâtre de marche le 23 février 1951 et mise en convalescence de 30 jours.
Radiographie le 14 avril 1951, le jour de sa rentrée!
Le plâtre étant enlevé, le cal est apparemment solide.
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Cliniquement, la jambe est solide permettant la reprise de la marche qui est légèrement douloureuse, La légère boiterie qui en résulte rétrocède rapidement et il sort en convalescence définitive.
En résumé, fracture fermée de jambe ayant mis approximatüvement quatre mois pour consolider, ce qui est un temps sensiblement normal.
Il ne semble pas que le traitement ait eu une action quelconque.
Rapatrié d’Indochine. .
Blessé par éclat le 26 décembre 1950 à la main gauche, ce malade présente une fracture de la tête des 2°, 3° 4° métacarpiens, 1 fracture associée de la base de la 1ère phalange de l'index, avec section tendineuse.
Intervention le 27 décembre 1950. — Simple débridement,. Mise à plat - plâtre.
Radiographie le 2 janvier 1951. — Ces fractures sont multiesquilleuses. Les
Radiographie Le 26 janvier 1951. — Cal de très faible densité radiologique. ; ‘
Hospitalisé dans le service le 14 février 1951. — Ablation du plâtre le 23 février 1951.
Présence d’une cicatrice sur la face dorsale de la main gauche au niveau de la partie distale des 2° et 3° métacarpiens avec raideur absolue des articulations métacarpo-phalangiennes des 2°, 39 et 4° doigts. É
Le malade est mis au traitement ostéogénique : chlorure d’ammonium plus vitamine C, depuis le 16 février 1951 pendant 15 jours.
Radiographie le 28 février 1951. — Par rapport au cliché précédent, la consolidation en cours a nettement augmentée et a fait un progrès très visible,
La consolidation étant obtenue, les plaies cicatrisées et en bon état, le malade part en convalescence le 8 mars 1951.
En résumé, mauvais résultat fonctionnel, mais du point de vue purement réparation osseuse, excellent résultat dépassant même les limites demandées. I1 semblerait que l’action de la Vitamine © et du chlorure d’ammonium ait été favorable dans ce Cas.