‹ De L'Utilité De La Pyélographie Dans Le Diagnostic Précoce Des Tumeurs Du ReinChapitre 10 sur 53 · LOGS · texte numérisé non relu

LOGS

1°) L’hématurie tuberculeuse :

À son maximum de fréquence entre 20 et 40 ans, âge assez respecté par le cancer ; les hématuries ne se produisent guère qu’à la période initiale ; à l’inverse de celles du cancer elles deviennent ensuite plus rares et moins abondantes ; la coexistence de pyurie, les résultats de l'examen bactériologique, de l’inoculation au cobaye, la recherche d’autres localisations tuberculeuses, en particulier sur l’appareil génital, permettront de reconnaître l’hématurie tuberculeuse.

2°) L’hématurie lithiasique :

Est provoquée par des secousses : elle s’accompagne de phénomènes douloureux beaucoup plus marqués. La douleur précède l’apparition de sang dans l’urine au lieu de la suivre. Il n’en est ainsi dans le cancer du rein que lorsque l’hématurie s’accompagne d’oblitération temporaire de l’uretère par un caïllot ; encore ce caillot apparaît-il ensuite dans l’urine ; s’il n’y apparaît pas, 1l y a peu de chances qu’il s’agisse d’une hématurie cancéreuse. En dehors de ces cas l’hématurie du cancer apparaît toujours avant la douleur. La radiographie en montrant un caleul sera d’un bon appoint au diagnostic de lithiase mais il ne faut pas oublier qu’une lithiase peut coexister avec une tumeur du rein et en particulier avec une tumeur du bassinet. Deux affections portant peuvent prêter à confusion.

SET ms

a) L’adenome prostatique.

Il peut en effet avant tout phénomène de dysurie ou de rétention se révéler par une grande hématurie totale spontanée et indolore ; une telle hématurie est d’origine congestive et ne se produit guère qu’avec des prostates très volumineuses facile à déceler par le toucher rectal, de plus elles s’accompagnent souvent d’une crise de rétention aiguë.

b) Les néphrites hématuriques.

Elle sont habituellement bilatérales et ne s’accompagnent qu’exceptionnellement de la formation de caïllots. C’est un diagnostic qu’il ne faut accepter qu'avec une grande méfiance ; le terme de néphrite hématurique a servi autrefois avant la cystoscopie, à étiqueter bien des papillomes de la vessie méconnus ; il en est de même aujourd’hui pour bien des cancers du rein. :

Quand on aura conclu à une hématurie cancéreuse ; puisqu'elle est le seul symptôme, il faudra avant de poser une indication opératoire faire une radiographie rénale qui pourra dans certains cas montrer un gros rein un peu bosselé, et surtout à pratiquer la pyélographie qui n’est pas ici une épreuve superflue mais un véritable moyen de diagnostic.

On nous reprochera peut être d’avoir un peu trop insisté sur le diagnostic clinique précoce des tumeurs du rein mais nous avons voulu montrer

— Que le clinicien si averti soit-1l se trouvera

uote

souvent en présence de ces difficultés à résoudre par les seuls symptômes cliniques :;

— Et que pourtant en matière de néoplasme rénal, il est capital de poser le diagnostic précocement si on veut avoir quelques chances de sauver le malade. En se fiant uniquement à la clinique on risque de faire opérer son malade trop tard et les statistiques nous montrent que dans ces cas la mortalité opératoire immédiate est de 15 % environ.

90 SMS RAR PER ane 13 % AN ORO NES NE RERO AGE PÉGNITET ON AR A AA 20 & AU PE TRS EME 39 % Hernies: CPL, 7e LORS 12 & MALO ANA TARN LES PER ASSS 12006 |

Quant aux secondes elles sont beaucoup plus fréquentes et varient selon les auteurs de 40 à 80 %.

LÉCUÉTIP ARE 2e rene 60 & PTE ec PRES 40 Harman en ehe.T )seges 0 Mari MERE SE En 19: % AIDE TAN ERREUR 80

Page 1