CHAPITRE V en
Les causes d’erreurs
Nous avons passé en revue toutes les déformations que l’on peut observer en cas ide néoplasme rénal. Il ne faut pourtant pas en conelure que ces déformations n’existent que dans les tumeurs du rein.
Pour LeGuev et Fey aucune de ces images ne serait absolument caractéristique.
A. — La déformation de la totalité des éléments constituant les cavités pyéliques peut être st. mulée par un remplissage incomplet (Observations XXII, XXITI, XXIV, XXV).
On peut voir plusieurs cas différents :
— L’uretère peut être coudé, contourné, le liquide ne monte pas jusque dans le bassinet et reflue le long de la sonde sans remplir ce dernier.
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— Le liquide ne passe que par petites portions fractionnées qui peuvent simuler des taches.
— Il peut y avoir une faute de technique.
Le catheter est introduit dans l’uretère trop profondément, il pénètre alors ordinairement dans le calice supérieur. Dans ce cas si la communication entre le calice et le bassinet est étroite, la substance opaque remplit seulement le calice supérieur sans pénétrer ni dans le bassinet n1 dans des autres calices et comme conséquence on a un défaut de remplissage.
Dans un cas d’Eisendrath et Roll l'erreur était due à la présence d’exsudat fibrineux dans les cavités préliques.
B. — Les images lacunaires peuvent être simulées (Observations XVI, XXVII).
1° Fausses images lacunaires centrales.
Elles sont souvent dues au chevauchement des calices qui s’entrecroisent sur deux plans différents circonscrivant un espace circulaire perméable aux rayons. Cette cause d'erreur est facilement éliminée à la pyéloscopie en palpant le rein sous écran, on peut faire varier sa position.
2° Fausses images lacunaires marginales. (Observations XXVIIT, XXIV).
I n’est pas rare de trouver dans une image pvélique normale des anomalies. On peut voir des bas-