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dents de la pyélographie, ils sont à l’heure actuelle pratiquement inexistants, quand on a bien soin de faire l’injection comme il vient d’être dit. ‘
B. — L’ARBRE URINAIRE EST RENDU OPAQUE PAR UNE INJECTION INTRAVEINEUSE.
Cette méthode s’inspire du même principe que da cholecystographie de Graham. Les premiers travaux sur cette question sont ceux de Osborne, Sutherland, Scholl et Rowntree qui emploient l’iodure de Na par voie buccale et endoveineuse. Roseno ajoute à l’iodure l’urée qui agit comme diurétique, ilobtient une bonne visibilité en prenant des clichés, 15 minutes, 1 heure, 5 heures après l'injection.
Récemment Lichtenberg et Swick proposent une aouvelle substance qu’ils appellent « l’uroselectan ». On injecte en 2 fois à 3 minutes d'intervalle 100 eme d’une solution d’uroselectan à 40 % d’abord, 40 eme, puis 60. On prend les elichés 15 miautes, 45 minutes, 1 h. 15 après la fin de l'injection. Les résultats sont excellents, les calices bassinet aretère, vessie se dessinent très bien Deux clichés ont été récemment présenté à la Société d’urologie par MM. Lecueu, Fev, TrucHoT, un autre a été montré à la Société de Radiologie par MM. Becrè- RE, P. Porcxer et R. HENRY.
L’injection est indolore mais donne lieu parfois à quelques accidents : céphalée, nausées, vomissements. Il semble bien que ce soit une méthode digne d'intérêt permettant souvent d'éviter le cathétérisme urétéral,
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CHAPPTRE ILE À
Difficultés du diagnostic clinique précoce des tumeurs du rein
En clinique il est souvent très difficile de faire un diagnostic précoce des néoplasmes du rein. Ils se. présentent aux yeux du médecin sous deux aspects.