‹ De l'utilité des dérivations précordiales pour le diagnostic de l'infarctus du myocardeChapitre 13 sur 37 · ELA EE · texte numérisé non relu

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près le même aspect : les altérations se sont aecentuées progressivement, avec un maximum le 28 mai 1937. Fig. 4-A.

D-I : Intervalle S-T curviligne suivi d’une onde T négative, petite.

DIX et D-III : Segment S-T et onde T : normaux.

D-IV : L'intervalle S-T présente un décalage en haut de 2 mill., suivi d’une onde ‘F diphasique. |

D-V : L'intervaile S-T est décalé en haut de 2 mill. 1/2, suivi d’une onde T négative, pointue et profonde de 5 miil.

Dans la suite les altérations ont rétrocédé progressivement, le dernier tracé pris le 15 novembre 1937, fig. 4-B, montre :

D-I : Onde T petite, négative, pas de décalage de S-T.

D-IT et D-IIT : Aspect normal.

D-IV : L’onde T présente une ébauche de négativité, l'intervalle S-T présente un décalage en haut de 1 mill.

D-V : Le décalage de S-T est de 2 mill. et l'onde T est négative, pointue.

Donc, dans ce cas, les altérations « caractéristiques » existant en D I sont beaucoup plus marquées dans les dérivations précordiales.

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