‹ De L'Utilité Et De L'Emploi Des Rayons X En OphtalmologieChapitre 15 sur 58 · ARE · texte numérisé non relu

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radiogène dans une deuxième position.) La projection conique de B sur le plan P constitué par la plaque sensible, nous donne les deux points b et br.

s : Nous connais-

sons Les deux positions S et S!

du point de vue ainsi que les deux projections b et b' sur le plan P.

On voit immédiatement que,

pour déterminer

B dans l’espace, il suffit de joindre b' à S' et b à S, soit avec des droites réelles constituées par des fils, soit avec des droites tra-

-cées sur une épure où l’on aurait relevé les quatre points SR PU CE

Cette première recherche détermine le point B dans l’espace d’une manière absolue. On peut alors déterminer sa position relative par rapport à certains repères. Il suffit pour cela de déterminer les distances de B à ces divers repères.

En résumé, pour avoir la position inconnue et relative de B, par rapport à certains indices arbitrairement choisis, la théorie des projections coniques montre qu'il faut :

1° Obtenir les projections b et b', sur le même plan P :

2° Déterminer B d'une manière absolue dans l’espace en joignant par un procédé quelconque b et b' à la posi-

tion correspondante du point de vue ;

Ce

Se Ses

3° Déterminer la position relative de B, ainsi reconstitué dans l'espace, par rapport aux repères choisis.

Parmi les innombrables procédés qui dérivent de ce prineipe et qui tous ont pu donner des résultats, nous ne retiendrons que ceux de Mackensie Davidson, de Mergier, de Contremoulins, de Guilloz, de Séchehaye.

Dans les trois procédés qui forment le premier groupe, on suit point par point la marche exposée plus haut. :

1° Obtention de deux projections b'et b' sur le plan P. — On fait deux radiographies successives sur deux plaques différentes venant occuper successivement la même place et avec deux positions différentes de l’anode du tube à rayons X. On obtient ainsi deux images de la balle, une sur chaque cliché ; il s’agit ensuite de les relever sur de même plan.

MM. Rémy et Contremoulins les relèvent surune plaque

de zine, M. Mergier sur une feuille de papier et M. Mac-.

hensie sur l'appareil spécial appelé « localiser ».

Remarquons une légère différence entre les trois procédés, M. Contremoulins ne s’octupe pas tout d’abord des deux positions de l'ampoule radiogène. Il les détermine ensuite au moyen d'un œillelon spécial et d'une plaque contrôle. Les points d'émission des rayons X sont ainsi contrôlés avec une exactitude parfaite. Au contraire, dans le procédé Mergier et Mackensie Davidson, on note dès le début les positions de l'anode, Dans tous les cas, le déplacement du point d'émission des rayons X est à peu près arbitraire. |

2° Délerminalion de la position absolue de B.—Le plan

P représentant, comme nous venons le voir, la plaque de

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