‹ De L'Utilité Et De L'Emploi Des Rayons X En OphtalmologieChapitre 16 sur 58 · PNR ONE AA TR SEE RAS · texte numérisé non relu

PNR ONE AA TR SEE RAS

zine de MM. Rémy et Contremoulins, où la feuille de

. Papier transparente de M. WMergier, ou le « localiser » de

M. Mackensie, on joint les deux images b et b'! de la balle aux points correspondants occupés par l’anode en S et S'. Nous connaissons ces points, car nous les avons déterminés dans la première phase de l'opération,

On peut dire que l’on à ainsi reproduit le trajet suivi par les rayons X qui tombaient sur la balle durant les deux poses. On réalise ce trajet au moyen de fils (procédé Contremoulins et procédé Mackensie) où au moyen de tiges rigides, fixées par leur extrémité en S et S' et pouvant S'allonger à volonté (compas entométrique de Mergier). Le point de rencontre des deux tiges rigides ou des deux fils tendus donne la position qu'occupait la balle dans l’espace.

. 3% Détermination de la position relative de B. — Avant l’opération on a eu soin de marquer sur la peau de la région orbitaire trois points de repère faciles à retrouver. Si ces trois points de repère sont reproduits par un procédé quelconque sur le plan P. où se trouvent déjà les deux projections du corps étranger, on pourra facilement déterminer la position relative de B. par rap-

port à ces trois points superficiels du crâne. Pour cela on

fera occuper au plan P. la position exacte qu'il avait

avant la pose. On fait ainsi coïncider les trois points superficiels marqués sur la peau avec les trois points de repère enregistrés sur le plan. Mackensie Davidson et Mergier se servent de droites qui se croisent perpendiculairement. Contremoulins utilise un compas schéma, com-

posé de quatre tiges verticales, fixées sur une plate-forme, et

: es que l’onrègle, en position et en hauteur, pour que les extré-

mités de trois d’entre elles représentent les trois points de repère et, la quatrième, la position du corps étranger.

Sechehaye arrive à la solution en se servant d’une formule géométrique. Il détermine les deux plans de projection du corps étranger de la même manière que les autres auteurs, puis trouve la détermination absolue de B. grâce à l'application d'un théorème. Connaissant la distance entre les deux points de projection b et b! et connaissant la distance entre les deux sources radiogènes Set S’, ces données lui suffirent pour déterminer la profondeur. |

La recherche exacte de la position relative de B. s’obtient grâce à l’interposition d’un treillis métallique entre la peau et le cliché, et par l'application de points de repère constitués par des fils métalliques croisés, reproduits également sur la peau et sur le cliché.

M. Guilloz a donné un excellent procédé qui a été appliqué avec succès à la recherche des corps étrangers de l'œil et de l'orbite. Ce procédé, qui se trouve exposé en détail dans la thèse de son élève Abt', est basé sur ce principe. Après avoir obtenu sur une même plaqué photographique, le sujet étant immobile, deux projections coniques du corps étranger et des points. de repère marqués sur la peau, on transforme cette projection conique en projection orthogonale. On peut alors calculer la distance du corps étranger par rapport aux points de repère enregistrés sur le cliché.

Point n’est besoin de tenir compte de la position du

sujet par rapport au plan de projection. Pour la détermi-

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