‹ De L'Utilité Et De L'Emploi Des Rayons X En OphtalmologieChapitre 17 sur 58 · ARE · texte numérisé non relu

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nation absolue du corps étranger, M. Guilloz se sert soit d’un graphique, soit d’un calcul algébrique. Connaïissant uniquement la distance des tubes à la plaque, il tire du seul examen de la plaque photographique tous les renseignements nécessaires à la détermination de la distance du corps étranger aux points de repère et des points de repère entre eux. |

La recherche de la position relative du corps étranger se fait au moyen d’un unique compas rigide et léger, composé de trois branches latérales qui se superposent aux points de repère et d’une tige indicatrice centrale qui, si elle est bien placée, vient frapper le corps étranger.

Ainsi, quel que soit le procédé de détermination exacte employé, e’est toujours le principe des deux projections coniques qui sert de point de départ.

Le procédé de Mergier exige deux tubes et un compas entométrique. Il est peu coûteux et présente une exactitude suffisante pour extraire les gros projectiles.

Le procédé de Mackensie nécessite un appareil spécial en forme de pupitre, appelé localiser et, en outre, une construction très délicate. Il suppose que les points de repère du cliché et de la peau sont exactement superposables. L'immobilité absolue du malade est nécessaire pendant la pose. :

Si l’on veut suivre la méthode de Sechehaye, aucun instrument spécial n’est nécessaire, Le compas indicateur est remplacé dans ce procédé, par un cerele de carton, sur lequel sont tracées des flèches indicatrices. Ce carton est découpé de telle sorte qu'il épouse exactement la forme de

a région où se trouve le corps étranger. Cette méthode

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est évidemment d’une grande simplieité ; mais, de même que les deux précédentes, elle est sujette à une critique sérieuse. Le plan des deux coordonnées est celui de la plaque sensible au moment des radiographies. Or, la position de ce plan est presque toujours difficile à déterminer à cause des déformations que subissent les parties charnues quand elles reposent sur un plan. Comment pouvoir, en outre, espérer qu’un cercle de carton entourant le crâne soit suffisamment rigide et fixe pour indiquer avec précision de petits fragments de corps étrangers parfois mobiles dans la cavité orbitaire ?

Le procédé Contremoulins nécessite un bâti en bois, portant, d’un côté, un châssis photographique spécial et, de l’autre, deux tubes de Crookes. Il faut, en outre, un compas-repère, une plaque de zinc, un compas-schéma et un compas d'opération.

Il réalise sur les autres appareils un progrès considérable, en ce sens que les points de repère sont fixés au crâne d’une façon immuable à l’aide d’un scellement au plâtre. Mais son principal inconvénient, e’est la complexité de l'étude radiographique, la précision que le réglage du compas nécessite. Son prix élevé constitue, en outre, un des principaux obstacles de sa diffusion,

L'appareil Guilloz ne nécessite qu'un seul compas léger et facile à manier. Il pourra donc nous rendre service dans la recherche rigoureuse des corps étrangers de l'orbite. Mais cette recherche est-elle toujours indispensable ? Nous ne le pensons pas et souvent, à défaut d'appareils Contremoulins ou Guilloz, les procédés appro-

ximatifs nous fourniront des résultats suffisants. Nous

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